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75 ans des Nations Unies : une double célébration pour le Gabon
Les États Membres ont célébré, cette année, le 75ème anniversaire de l’Organisation des Nations Unies. C'est le cas du Gabon.
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Communiqué de presse
13 juillet 2021
AVIS AUX MEDIAS : Arrivée de la nouvelle Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Gabon, Cheffe de l’Équipe-pays
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30 décembre 2020
75 ans des Nations Unies : une double célébration pour le Gabon
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08 novembre 2020
UN75 : Nations Unies – Gabon, 60 ans d’appui mutuel
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Les objectifs de développement durable au Gabon
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Gabon:
Histoire
30 décembre 2020
75 ans des Nations Unies : une double célébration pour le Gabon
Les États Membres ont célébré le 75ème anniversaire de l’Organisation des Nations Unies lors d'une réunion de haut niveau qui s'est tenue le 21 septembre 2020 à New York. Pour le Gabon, cette année 2020 représente l’année de son accession à l’indépendance et à son entrée dans le Système des Nations Unies. Dans un contexte marqué par la pandémie mondiale de la COVID-19, les équipes pays des Nations Unies au Gabon ont dû s’adapter pour célébrer ces anniversaires tout en respectant les différentes mesures barrières mise en place par les pays et en suivant les recommandations du siège.
UN PEU D’HISTOIRE
L’Organisation des Nations Unies (ONU) a été fondée au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale pour « préserver les générations futures du fléau de la guerre ». La Charte des Nations Unies est son document fondateur, elle a ratifié à San Francisco le 24 octobre 1945 par les représentants de 50 états. Aujourd’hui les Nations Unies comptent 193 états. Les objectifs premiers de l'organisation sont le maintien de la paix et la sécurité internationale. Pour les accomplir, elle promeut la protection des droits de l'homme, la fourniture de l'aide humanitaire, le développement durable et la garantie du droit international.
L’année 1960 marque un tournant pour le Gabon et pour la majorité de ses pairs africains qui vont accéder à l’indépendance. En effet, le Gabon fait partie des 14 États Francophones qui intègrent l’Organisation des Nations Unies en 1960. Cette année-là, l’ONU qui ne compte encore que 99 membres, a accueilli avec espoirs les nouveaux membres africains. Alors que le Gabon fête en 2020 son 60ème anniversaire d’indépendance, c’est une double réjouissance tenant compte de ses 60 ans d’appartenance à l’ONU.
L’INITIATIVE #ONU75
Lors de la Journée des Nations Unies en 2019, le Secrétaire Général, Antonio Guterres, a annoncé que le 75ème anniversaire de l’Organisation serait célébré par un vaste débat inclusif à l’échelle planétaire sur le rôle de la coopération mondiale dans la construction de l’avenir que nous voulons. Lancée en ces termes, « Cette Journée des Nations Unies marque aussi le début de nos activités de commémoration du soixante-quinzième anniversaire de l’Organisation des Nations Unies. En 2020, nous allons lancer la plus grande discussion mondiale jamais organisée sur le rôle de la coopération internationale dans la construction de l’avenir que nous voulons », la campagne vise à susciter le dialogue et l’action.
ONU75 ET AU-DELA
A partir de Janvier 2020, l’ensemble des 193 états se sont mobilisés autour de la campagne ONU75, placée sous le thème « UN75 et au-delà, façonnons notre avenir ensemble ». Des informations relatives à la campagne ONU75 ont été publiées et partagées, en neuf langues, par des dirigeantes et dirigeants politiques, des organisations de jeunes, des organisations non gouvernementales, des groupes de réflexion et bien d’autres, sur toute la planète. Les publications #ONU75 sur les médias sociaux ont déjà touché des millions de personnes en tout point du globe. Un sondage à l’échelle mondiale, destiné à recueillir toutes les voix a été diffusé par les équipes pays des Nations Unies. Des dialogues avec les organisations politiques, publiques, privées, la société civile, les organisations de jeunes, des groupes de réflexion et bien d’autres ont été organisés sur toute la planète.
DIALOGUES AVEC LA JEUNESSE GABONAISE
Ainsi le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Gabon, le Dr Stephen Jackson, a souligné la nécessité de la tenue des dialogues notamment avec les jeunes au sujet du multilatéralisme et le rôle des Nations Unies via l’application ZOOM. Ainsi, ce sont 7 dialogues qui ont été tenus avec plus de 70 jeunes issus de milieu différents mais aussi de l’intérieur du pays. Ces dialogues avaient pour base un sondage en ligne standard élaboré par le siège des Nations Unies, que tous les participants ont rempli (en amont) et par la suite la réponse à une série de quatre questions qui portaient sur l’avenir des Nations Unies, du Monde, du Gabon et les priorités en termes de coopération multilatérale. Si les réponses se différenciaient en fonction des groupes interrogés, une tendance optimiste quant à l’avenir du monde a été relevé ainsi que la nécessité de trouver des solutions locales à des problèmes locaux. Outre la défiance observée envers les Nations Unies, il n’en reste pas moins que la jeunesse gabonaise comprend l’importance de l’action de l’Organisation qu’ils jugent imparfaite mais dont ils estiment qu’elle peut s’améliorer.
LA CAMPAGNE ONU75 AU GABON
Si les dialogues virtuels se sont déroulés de juin à août 2020 avec des actions de communication promotionnelles, les temps forts de la campagne de communication ONU 75 ont eu lieu au mois d’octobre. Grâce à un partenariat signé entre le chaîne d’information publique Gabon 24 et le Système des Nations Unies Gabon, des capsules vidéo ont été produites et diffusées au mois d’octobre (voir lien au bas de l’article). Une vidéo reportage intitulée "Nations Unies Gabon, 60 ans d’appui mutuel" suivie d’un plateau spécial décryptage « L’ONU 75 ans après : les grands défis de l’heure » ont été diffusé sur Gabon 24 et sont disponibles sur la chaîne youtube des Nations Unies au Gabon (voir lien en bas de l’article).
Parallèlement, un cocktail vernissage a été organisé à la Résidence du Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies le 23 octobre 2020 pour célébrer officiellement le 75ème anniversaire en présence des Présidents d’Institutions, de quelques membres du gouvernement, du corps diplomatique, des partenaires sociaux économiques et quelques représentant de la société civile. Cet évènement a permis de retracer, grâce aux archives photos issues de la médiathèque des Nations Unies, les moments historiques de la présence du Gabon aux côtés des Nations Unies tels que la représentation au Conseil de Sécurité, la Présidence de l’Assemblée Générale et bien d’autres.
Cette cérémonie s’est tenue en extérieur et a respecté toutes les mesures barrières imposées.
Capsule 1 : Qu'est-ce-que l'ONU ?
Capsule 2 : Comment s'organise l'ONU ?
Capsule 3 : Comment s'organise le financement de l'ONU?
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Histoire
08 mai 2020
La réponse du système des Nations unies au Gabon face à la pandemie du Covid-19
Face à la vulnérabilité des pays pour faire face à la crise de la pandémie du COVID-19, le Système des Nations Unies (SNU) a développé un cadre global qui vise à rendre opérationnel le rapport du Secrétaire Général sur l’impact socio-économique de cette crise. Au Gabon, le SNU déploie des efforts importants, non seulement pour appuyer le gouvernement dans cette bataille, mais aussi pour assurer la mise en œuvre de ses activités et programmes en cours d’exécution, en mettant l’accent sur la réaffectation des fonds en faveur des urgences liés à la Covid-19. A cet effet, l’action commune s’articule autour de piliers essentiels qui constituent l’ossature de la riposte COVID-19 des Nations Unies pour lutter contre les effets néfastes de cette crise et limiter la propagation du virus.
SANTE D’ABORD : APPUI LOGISTIQUE, TECHNIQUE ET FINANCIER CONSIDERABLE
La santé représente la priorité dans la stratégie de riposte COVID-19 des agences du Système des Nations Unies. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en assure le lead. Le Bureau pays de l’OMS a notamment apporté pour renforcer les capacités de préparation et de réponse au COVID-19 dans les domaines de la communication de risque et d’engagement communautaire ; la prévention et le contrôle des infections/WASH ; la surveillance épidémiologique ; le laboratoire et investigations ; la prise en charge et la logistique. Une équipe d’intervention rapide de l’OMS a intégré le Comité de pilotage du plan de veille et de lutte contre la pandémie à coronavirus au Gabon (COPIL).
Dès le début de l’épidémie, l’OMS a effectué un premier appui logistique au Gabon par la mise à disposition de 1 000 kits de dépistage, 1500 kits d’équipement individuelle, 250 Kits d’extractions virales, deux véhicules pour le transport d’échantillons de prélèvements, 13 téléphones portables, 40 Box internet et 6 tablettes dotées du système Go.Data, une application de collecte et de gestion des cas et cas contacts de la maladie à virus Ébola, expérimentée pour la première fois au Gabon dans le cadre de la riposte contre la COVID-19. Le 22 avril dernier, le premier « vol de solidarité » des Nations Unies affrété par l’OMS a permis de doter le COPIL de 40 000 masques chirurgicaux ; 900 masques de protection ; 500 masques FFP2 ; 10 000 gants, 200 lunettes et 1200 combinaisons.
Le Fond des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF), apporte une contribution substantielle à l’effort conjoint déployé dans le pilier santé à travers un appui au Gouvernement pour l’achat d’Équipement de Protection Personnelle (PPE), l’analyse et l’évaluation des besoins des Centres de santé pour assurer que les membres du personnel médical sont équipés pour la continuité des services de santé maternelle, néo-natale, infantile et des adolescents. Cela couvre aussi l’appui pour la Communication des Risques et l’Engagement Communautaire (RCCE) et la promotion des Pratiques Familiales Essentielles (PFEs) en partenariat avec la société civile.
La mobilisation de ressources externes de, 350 000 dollars US soit environ 210 000 000 de FCFA par le Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) en réponse à la pandémie du Coronavirus au Gabon, a permis en collaboration avec l’OMS, de passer une commande de 5000 kits de dépistage et 16 ventilateurs pour les patients atteints du Covid-19 afin de répondre aux besoins exprimés par le gouvernement gabonais.
Le Fond des Nations Unies pour la Population (UNFPA) s’est, quant à lui, engagé dans la protection des femmes et sur toutes les questions liées à la santé reproductive. Il a également mis à disposition des équipements de protection contre la COVID-19 (gants, masques, bavettes, lunette, protection individuelle etc..) et doté les maternités de dispositifs d’hygiène des mains (eau, savon, solution hydro alcoolique).
PROTEGER LES PERSONNES VULNERABLES
Les populations gabonaises, comme celles d’autres pays du monde entier, sont exposées aux effets néfastes de la crise sanitaire actuelle et notamment les plus vulnérables d’entre elles. Pour faire face à ce défi humain, cinq agences de l’ONU au Gabon interviennent sur des problématiques telles que l’éducation, l’eau et l’assainissement, le genre et les violences basées sur le genre, la vulnérabilité et l’exclusion, et les droits de l’homme.
UNESCO : développement des cours en ligne et lutte contre les « infodémies »
Ainsi l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), assiste le gouvernement dans la mise en place d’une stratégie de déploiement progressif de l’éducation à distance pour les différents niveaux d’enseignement. L’une des priorités consiste à permettre la tenue des examens des classes de troisième et terminale (BEPC et BAC). Pour cela, une plateforme de cours en ligne, crée dans le cadre du programme « Train My Generation : Gabon 5000 », est déjà déployée. Par ailleurs, afin lutter contre la désinformation (infodémie) et contre les violences faites aux femmes, en cette période de pandémie, des formations en ligne ont été organisées respectivement pour les jeunes et les journalistes à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse.
UNICEF : éviter que les enfants soient des victimes cachées du COVID-19
L’UNICEF, a élaboré un plan de riposte COVID-19 émanant du Programme d’Action pour éviter que les enfants ne soient les victimes cachées du COVID-19 et a mobilisé les ressources pour l’accès des enfants aux services de bases tels que l’eau et l’assainissement dans le cadre d’un paquet intégré WASH, la protection des enfants vulnérables et en difficulté sociale, la protection sociale, l’éducation et l’engagement des jeunes
FNUAP : prendre en compte la dimension genre dans le plan de riposte
Le FNUAP, dans le cadre de ses activités liées aux Violences Basées sur le Genre (VGB), veille à la prise en compte de cette dimension dans le plan national de riposte COVID-19, tout en continuant le travail de plaidoyer auprès des autorités et de sensibilisation via les médias locaux.
ONUSIDA : accompagnement psychosocial des personnes vivant avec le VIH/SIDA
La protection des personnes vivant avec le VIH/SIDA est encore plus problématique avec l’apparition de la pandémie COVID-19 au Gabon. Le Programme commun des Nations Unies pour le VIH/SIDA (ONUSIDA) s’est lancé dans une vaste campagne de sensibilisation sur la prévention du COVID 19 et le développement des activités d’accompagnement psychosocial des personnes vivant avec le VIH/SIDA, par la diffusion régulière, via les médias locaux, des réponses à toutes les questions qu’elles se posent sur les risques spécifiques en matière de santé auxquels le COVID-19 les expose au regard de leur vulnérabilité.
RELANCE ECONOMIQUE : LE PNUD ET LA FAO EN PREMIERE LIGNE
Le PNUD est un allié de poids dans la lutte contre cette pandémie. Il se positionne comme véritable « chercheur » de solutions économiques afin de permettre au Gabon de relancer son économie après la crise du Coronavirus. Un rapport sur l’impact économique de la crise COVID-19 au Gabon est en cours de préparation afin de permettre l’identification des secteurs porteurs pour favoriser l’activité de relance économique au sortir de la crise.
Un des secteurs identifiés est celui de l’agriculture. L’une des priorités de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) est de travailler avec le gouvernement et ses partenaires pour proposer des solutions favorisant la relance économique. Pour l’heure, et face au risque immédiat de la pandémie COVID-19 sur l’alimentation, la FAO fait la promotion des bonnes pratiques de productions agricoles, alimentaires et nutritionnelles à réaliser à domicile en situation de confinement. Un accent est particulièrement mis sur la vulgarisation des types d’aliments à consommer pour renforcer son système immunitaire face au COVID-19 tout en respectant les mesures d’hygiènes de l’OMS.
LA SOLIDARITE DES NATIONS UNIES EXPRIMEE PAR LE CHEF DE L’UNOCA
Lors d’une cérémonie à la Chambre de commerce le 22 avril, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU et chef du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA), M. François Louncény Fall, a procédé, au nom du personnel des Nations Unies au Gabon, à la remise d’un don à la Mairie de Libreville. Cette contribution à la lutte contre le nouveau Coronavirus (COVID-19), qui est essentiellement destinée aux populations vulnérables de la capitale gabonaise, a été réceptionnée par la Ministre déléguée auprès du Ministre d'Etat gabonais chargé des Affaires étrangères, Mme Nanette Malonga Makinda.
D’une valeur de sept millions de CFA, le don était composé de dix tonnes de riz, 2000 barres de savon et 2016 bouteilles de javel. Le don a été transmis directement au Comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre le COVID-19 (COPIL) représenté par le responsable de son Comité technique, le Pr. Romain Tchoua, et le Porte-parole, le Dr. Guy-Patrick Obiang Ndong.
Après avoir salué les efforts que déploie le gouvernement pour réduire les risques d’une propagation et pour combattre la pandémie, le Chef de l’UNOCA a tenu à rassurer les autorités gabonaises quant à l’engagement des Nations Unies, aux côtés des pays touchés par le COVID-19, pour continuer à protéger et à sauver des vies. Il était accompagné, entre autres, du Coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Gabon, M. Stephen Jackson, et de Mme Françoise Ndayishimiye, Représentante résidente d’ONUSIDA au Gabon.
Ce texte est le premier d’une série d’articles sur l’action des Nations Unies en réponse à la crise du COVID-19 au Gabon. Nous vous tiendrons régulièrement informés des nouvelles actions et initiatives entreprises dans ce contexte.
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Histoire
30 juin 2020
Mairie de Libreville et UNICEF Gabon : une coopération réorientée pour la réponse à la pandémie COVID-19
Le 19 Décembre 2019, la Mairie de Libreville et l’UNICEF signaient un partenariat dans le cadre de l’initiative « Ville amie des Enfants » dont l’objectif est de créer un environnement dans lequel les enfants sont protégés contre la Violence, les Abus, la Discrimination, l’Exploitation, ont un bon départ dans la vie et grandissent en bonne santé et ont accès aux Services Sociaux Essentiels (voir l’article ici). Lundi 15 juin 2020, les deux institutions ont procédé au lancement officiel de ce partenariat à l’Hôtel de ville de Libreville en présence du Maire et du Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies. L’épidémie de la COVID-19 a accentué la nécessité de matérialiser rapidement cette initiative en l’adaptant au contexte actuel.
Ainsi la Mairie de Libreville et l’UNICEF ont réorienté leur coopération pour contribuer à la riposte nationale contre la COVID-19. « Cette reprogrammation voulue par les deux institutions, répond ainsi au premier principe de l’action humanitaire : l’humanisme qui oblige toutes les parties prenantes à alléger les souffrances humaines où qu’elles soient. L’objectif de l’action humanitaire est de protéger la vie et la santé et de garantir le respect des êtres humains » a expliqué le Représentant par intérim de l’UNICEF, Monsieur Donation Tameko.
Les actions inscrites par l’UNICEF dans cette reprogrammation portent sur l’idée que la ville doit être un centre pour accroître la résilience des enfants et promouvoir un environnement de vie sain avec un accès accru à des espaces adaptés. Elles se traduisent par un programme multidimensionnel qui couvre les Équipements de Protection Personnelle (PPE), la Communication de Risques et l’Engagement Communautaire (RCCE), l’Eau, l’Hygiène, l’assainissement et la désinfection ainsi que le renforcement des capacités du centre social de la mairie de Libreville en vue de confectionner des masques qui seront distribués gratuitement aux personnes vivant un handicap et des ménages vulnérables de la Commune de Libreville.
Ce programme mis en place par l’UNICEF en coopération avec la Mairie de Libreville rappelle l’importance de l’Objectif de Développement Durable numéro 11 « rendre les villes et les établissements humains sûrs, résilients et durables. » Selon le Coordonnateur Résident du Système des Nations unies, le Dr Stephen Jackson : « les villes jouent un rôle important dans l’avenir de la planète et cette importance est d’autant plus forte que la pandémie de la COVID-19 a des effets néfastes poussant les villes à se mettre au service des populations. Ce partenariat signé en la Ville de Libreville et l’UNICEF en est la parfait exemple ».
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24 avril 2020
Appui de l’UNESCO pour la continuité pédagogique pendant la crise COVID-19 au Gabon
Après plusieurs réunions préparatoires qui ont permis d’évaluer les différentes solutions de cours à distance disponibles dans la sous-région et dans le pays, l’UNESCO a lancé, le le 08 avril 2020, la formation de 60 nouveaux encadreurs pédagogiques et enseignants gabonais sur l’ingénierie pédagogique en vue de la production et la mise en ligne de cours.
L’Organisation estime à 91,3% la population scolaire et étudiante mondiale touchée par les fermetures d'établissements dues au COVID-19, au Gabon, la fermeture des établissements a été annoncé le vendredi 13 mars 2020. Suite à ces fermetures massives, l’UNESCO a lancé, le 26 mars 2020, une Coalition mondiale pour l'éducation afin d'aider les États à développer les meilleures solutions d'enseignement à distance et à atteindre les enfants et les jeunes les plus à risque. Cette coalition vise à favoriser les possibilités d’apprentissage inclusif pour les enfants et les jeunes en cette période de perturbation soudaine et sans précédent de l’éducation.
Les défis de l’éducation causés par le Covid-19 exigent, dès lors, de l'innovation, de la coopération et de la solidarité. C’est pourquoi l’UNESCO et ses partenaires dans le monde s’associent pour assurer la continuité pédagogique.
Les premières réunions virtuelles avec les Ministères en charge de l’éducation au Gabon, ont permis à l’équipe locale de l’UNESCO de présenter sa plateforme (https://gabon5000.avcn.fr ) développée, en 2017, dans le cadre du projet « Train My Generation – Gabon 5000 » (Former Ma Génération – Gabon 5000, en français). Elle comprend des cours de mathématiques, physique, chimie et sciences de la vie et de la terre pour les classes de troisième et de terminales. A cet effet, l’Organisation avait formé 138 premiers enseignants dans la production et la mise en ligne de cours et 135 enseignants dans le tutorat en ligne dans lesdites matières.
A la suite de ces réunions, les équipes de l’UNESCO et du Ministère de l’éducation ont défini un plan de continuité qui repose sur deux phases à savoir : (1) la mise en place d‘une solution d’urgence pour assurer la continuité pédagogique pour les élèves qui préparent leur BEPC ou Baccalauréat, pour une durée de 3 mois et (2) la consolidation des acquis de la phase I et mise place d’un système d’enseignement en ligne, plus large, pour le primaire, le secondaire et l’enseignement technique et professionnel pour une durée de 6 mois.
Ainsi, l’assistance technique de l’UNESCO intègre, entre autre, l’élaboration d’une stratégie nationale pour la mise place d’une système d’enseignement à distance pour le primaire, le secondaire et l’enseignement technique et professionnel à travers les différents médias et supports ; l’évaluation des outils et des structures existantes pour la formation des enseignants, l’enregistrement et l’hébergement des cours ; la formation et l’accompagnement de l’équipe de gestion du projet d’Enseignement à distance au Ministère de l’éducation nationale.
La première phase a démarré, le 8 avril courant, avec la formation de 60 nouveaux encadreurs pédagogiques et enseignants de toutes les disciplines du secondaire, primaire, de l’enseignement technique et professionnel, sur l’ingénierie pédagogique, la production et la mise en ligne de cours.
Grâce à cette collaboration, le Ministère de l’éducation nationale du Gabon a lancé, le 14 avril courant, un premier programme de cours en ligne pour les élèves de troisième et de terminales.
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24 avril 2020
COVID 19 : l’UNESCO aux côtés des acteurs culturels gabonais pour la continuité de leur créativité
Le Bureau de l’UNESCO à Libreville a initié, le 02 avril 2020, des discussions avec les artistes et autres opérateurs culturels afin de les encourager à continuer à créer et à tirer leurs revenus du fruit de leur créativité pendant la période de crise COVID-19.
Le secteur de la culture et des arts est très touché par la pandémie actuelle. A travers le monde, les spectacles et autres rassemblements sont interdits ; ceux qui tirent leurs principaux revenus de ces activités s'en trouvent très affectés.
Pour montrer au monde entier que la créativité ne peut pas être arrêtée, l’UNESCO a lancé plusieurs initiatives, à travers le monde. Au Gabon, les réflexions ont commencé avec une visio-conférence à laquelle ont été invités divers acteurs culturels. Le but de cette consultation nationale est de produire des propositions d’actions faciles à mettre en œuvre.
Cette première réunion a abouti à la création d’une plateforme nationale de diffusion de contenus culturels en cette période de confinement. Toutefois, la réflexion se poursuit sur les modalités de monétisation de ces contenus qui seront diffusés sur les différentes plateformes afin que chaque dividende récolté soit répartis de manière équitable.
Thierry P. Nzamba Nzamba, Administrateur du programme culture au Bureau de l’UNESCO à Libreville, a saisi l’opportunité de cette consultation pour présenter les initiatives mondiales de l’UNESCO en cours au bénéfice du secteur de la culture en temps de COVID dont la campagne à venir dans les médias sociaux pour continuer la créativité et se rémunérer malgré le COVID-19.
Appelée ResiliArt, cette campagne va permettre de (i) mettre en lumière la résilience de l'art et de la culture en temps de crise ; (ii) inviter les artistes/professionnels de la culture à partage leur art et leur créativité malgré le confirment et (iii) établir UNESCO comme leader dans le plaidoyer et la défense des professionnels de la culture et des créateurs face au COVID-19.
Les artistes, les créateurs et les institutions culturelles à travers le monde seront invités à poster leurs propres messages, photos et ou vidéos sur l'art sous confinement ; ils seront invités à taguer et désigner un autre artiste qui fera de même.
Une autre initiative en cours est celle appelée « dont go viral : Atténuer la propagation de COVID-19 sur le continent africain ». Il s’agit de la participation des artistes à lutter contre les fake news sur le COVID. L'UNESCO propose de développer une série de messages d'intérêt public, de clips musicaux et de chansons sous licence ouverte, provisoirement intitulée #DONTGOVIRAL pour lutter contre la désinformation autour du COVID-19 et de fournir des informations de base sur les mesures de sécurité à prendre pour atténuer la propagation du COVID-19. L'objectif est de produire un contenu créatif pouvant circuler dans diverses langues nationales ou internationales.
Pour porter ces initiatives au niveau politique, l’UNESCO organisera le 22 avril prochain, une réunion des Ministres de la culture à laquelle le Ministre de la culture et des arts du Gabon est déjà invité.
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24 avril 2020
Maintenir une alimentation saine, variée et équilibrée pour renforcer son système immunitaire face au COVID-19
23 avril 2020, Libreville – La pandémie du coronavirus, communément appelée COVID-19 provoque de nombreux changements dans la vie quotidienne des populations. Cependant, il y a des choses qui peuvent être faites pour maintenir un mode de vie sain en ces temps difficiles. Tout d'abord, tout le monde est encouragé à suivre les conseils de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et des gouvernements pour se protéger contre l'infection et la transmission du COVID-19. La distance physique et une bonne hygiène sont la meilleure protection pour vous-même et les autres contre le COVID-19.
Une bonne alimentation
Une bonne alimentation est très importante avant, durant et après une infection. Les infections font des ravages sur le corps, surtout lorsque celles-ci provoquent de la fièvre, le corps a besoin d'énergie et de nutriments supplémentaires. Par conséquent, le maintien d'une alimentation saine, variée et équilibrée est très important pendant la pandémie de COVID-19. Bien qu'aucun aliment ou complément alimentaire ne puisse prévenir l'infection au COVID-19, le maintien d'une alimentation saine est un élément important pour soutenir un système immunitaire fort.
Les pays qui ont mis en place des réglementations strictes de verrouillage et de distanciation physique ont également mis en place des mesures qui protègent l'accès à la nourriture et n'ont jusqu'à présent pas connu de perturbations généralisées de l'approvisionnement alimentaire. L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et d'autres agences des Nations Unies (ONU) partagent les meilleures pratiques pour aider les gouvernements à garantir la stabilité de l'approvisionnement alimentaire.
Malgré le contexte difficile, il est toujours possible d'avoir une alimentation saine. Les régimes varient considérablement d'un endroit à l'autre en fonction de nombreux facteurs, notamment les habitudes alimentaires et la culture. Pourtant, en ce qui concerne la nourriture, nous savons beaucoup de choses sur la façon de sélectionner la bonne combinaison de nourriture pour atteindre une alimentation saine, peu importe où nous vivons.
Les micronutriments à privilégier face à la COVID-19
Les micronutriments (qui ne jouent aucun rôle énergétique ou constructeur) sont les composantes essentielles d’une alimentation de qualité. Bien qu’ils ne soient présents qu’en petites quantités (milligrammes ou microgrammes), ils sont absolument indispensables au maintien de la vie.
Tous les micronutriments ont un rôle essentiel à jouer dans l’organisme. Cependant certains micronutriments semblent jouer un rôle direct sur le système immunitaire et peuvent aider à mieux faire face au COVID 19. Il s’agit notamment de :
Le fer : C’est un oligoélément impliqué dans de nombreux processus vitaux du corps humain. Il intervient notamment dans :
La fabrication des cellules sanguines et transport de l’oxygène : Le corps a besoin de fer pour former le pigment sanguin rouge(l’hémoglobine). Dans l’hémoglobine, le fer lie l’oxygène au niveau des poumons. L’oxygène est distribué dans tout le corps via la circulation sanguine pour alimenter tous les organes et cellules.
Les performances de l’organisme : Les cellules du corps utilisent l’oxygène pour produire de l’énergie. Les muscles sont également alimentés en oxygène de cette façon. Cela leur permet de rester performants et de supporter des efforts plus importants. Un apport suffisant en fer est également nécessaire au fonctionnement optimal des cellules nerveuses et donc à la bonne santé mentale.
Un système immunitaire fort : Le fer joue également un rôle important dans le renforcement du système immunitaire et donc dans la protection contre les infections.
Un bon apport nutritionnel est essentiel à une peau saine, des cheveux brillants et des ongles bien soignés. Un organisme carencé en fer ne peut résister au COVID-19
Sources de fer : Le foie d’agneau, de porc et de bœuf, la viande rouge d’une manière générale, le poisson et les fruits de mer, les œufs, les abats l’amarante et l’oseille.
Le Zinc : Il est présent dans une multitude de réactions chimiques de l’organisme, pas moins de 200, c’est dire si son importance est capitale. On peut en citer quelques-unes comme la respiration, le système immunitaire, la croissance, la cicatrisation, le développement fœtal, la reproduction, les inflammations, le système endocrinien et tant d’autres…
De nombreuses études tendraient à laisser penser que son déficit irait de pair avec une augmentation des risques de certains cancers comme la prostate, l’œsophage et le poumon. Enfin si le zinc passionne, c’est aussi pour son puissant pouvoir antioxydant et sa capacité à lutter contre l’attaque des radicaux libres sur nos cellules.
Un déficit en zinc provoquerait un dérèglement de la réponse immunitaire au COVID-19 et un phénomène d’inflammation.
Sources de zinc : la viande, le foie, les œufs, les abats, les produits laitiers, les fruits de mer, particulièrement les huîtres. L’avocat, les lentilles, les amandes, le radis, le pain de seigle, les noix et le germe de blé sont également une bonne source de zinc, mais celui-ci est plus difficile à être absorbé.
La vitamine A : Essentielle à notre bonne santé, la vitamine A joue un rôle très important dans l’organisme. Elle permet notamment aux yeux de s'adapter à l'obscurité, elle contribue au développement des os et au bon fonctionnement du système immunitaire.
Elle participe également à la santé de la peau et des muqueuses, notamment des yeux, des intestins et des voies respiratoires et urinaires. La vitamine A joue également un rôle dans l'absorption du fer, la synthèse de différentes protéines et la transcription des gènes.
Si le rétinol est surtout présent dans les aliments d'origine animale, il est important de noter que notre organisme a la capacité de transformer les caroténoïdes, des pigments présents dans les végétaux, en vitamine A. Le caroténoïde le plus connu et le mieux converti par le corps humain est le bêta-carotène.
La vitamine A participe également à la création de membranes qui protègent les organes des infections (comme les poumons ou le tube digestif).
Pour faire face au COVID-19 la vitamine A est un allié de taille.
Sources de vitamine A : beurre entier, le jaune d’œuf, carotte, épinards, les abats de dinde et de poulet (foie, cœur ou gésier) très riches en rétinol, le foie, la patate douce à chair orange, la citrouille, le chou vert frisé, les épinards, les feuilles de betteraves et de navet, la tomate, le poivron rouge…
La vitamine C : La vitamine C est un puissant antioxydant qui permet de lutter contre les radicaux libres, limite l’oxydation des cellules immunitaires mais aussi stimule le système immunitaire, surtout chez les personnes qui en manquent. De plus elle favorise l’absorption du fer. La vitamine C joue un rôle dans le fonctionnement du cerveau et dans le fonctionnement du système immunitaire.
Sources de vitamine C : Orange, goyave, choux de Bruxelles, le chou-fleur et le chou-rave, les brocolis, le pamplemousse, le poivron, Le kiwi.
La vitamine D : La vitamine D est reconnue pour ses bienfaits sur la santé osseuse mais son rôle bénéfique sur la santé humaine va bien au-delà. Grâce à la recherche moderne, il est maintenant reconnu que la vitamine D cible plus de 2000 de nos gènes, soit environ 10 % du génome humain. Il est aussi apparu qu'un faible taux de vitamine D peut contribuer au développement d'au moins 17 variétés de cancer ainsi que de maladies cardiaques, d'accidents vasculaires cérébraux, d'hypertension artérielle, de maladies auto-immunes, de diabète, de dépression et de bien d'autres problèmes de santé courants.
Contrairement à la vitamine C, on ne retrouve pas spécifiquement de fruits et légumes riches en vitamine D. On la trouve principalement dans les poissons et les laitages. Le corps la synthétise lorsqu’il est exposé au soleil.
Sources de vitamine D : le saumon, le thon, la sardine, la truite, l’espadon, l’anguille, les œufs (jaunes d’œufs) le lait de vache.
Ce qu’il faut retenir :
Pour limiter les risques face au COVID-19, il est important de renforcer notre système immunitaire en ayant une alimentation diversifiée, équilibrée et saine tout en appliquant les gestes barrières.
Une alimentation riche en fer et en Zinc permet à notre organisme de mieux résister face au COVID-19 ; alors produisons dans nos micro jardins et consommons les haricots, l’aubergine, l’amarante et l’oseille qui en contiennent.
La sardine, le thon, l’anguille, le saumon, le jaune d’œuf, le lait de vache sont source de vitamine D qui contribue à renforcer notre système immunitaire face au COVID-19, associons-les à notre alimentation.
La vitamine A contenue dans la tomate, la carotte, les épinards, renforce le système immunitaire, aider à lutter contre les infections et les maladies, favorise la production de défenses naturelles et participe à la création de membranes qui protègent les poumons des infections. Produisons les dans nos microjardins à domicile et consommons-les.
La vitamine C contenue dans les oranges, la goyave, le chou de Bruxelles, le chou-fleur et le chou-rave, les brocolis, le pamplemousse, le poivron, Le kiwi a non seulement un fort pouvoir antioxydant, mais joue également un rôle dans le fonctionnement de notre cerveau et la défense de l’organisme, alors consommons les régulièrement.
Avant d’utiliser tout aliment, assure-vous qu’il est bien lavé à l’eau et au vinaigre ou à l’eau et au permanganate, car un aliment sain, sûr et salubre, est une barrière au COVID-19.
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Histoire
16 mars 2020
Une réponse coordonnée au Coronavirus
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié, mercredi 11 mars 2020, la maladie à coronavirus (COVID-19) de pandémie.
« Il s’agit d’une pandémie maitrisable », a affirmé le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans une allocution lors d’une réunion sur le sujet avec les missions permanentes auprès de l’ONU à Genève.
« Je serai clair : la qualification de pandémie ne signifie pas que les pays doivent baisser les bras », a souligné le patron de l’OMS. « Au contraire, nous devons redoubler d’efforts », a-t-il insisté.
Le Secrétaire général des Nations Unies a exhorté pour sa part tous les pays à adopter une approche globale adaptée à leur situation, avec le confinement comme pilier central.
Le COVID-19 touche des milliers de personnes, affectant les systèmes de santé des pays, avec des effets sociaux et économiques importants. Les entités des Nations Unies travaillant sur le développement et le Groupe des Nations Unies pour le développement durable (UNSDG) soutiennent les pays dans la mise en œuvre de leurs plans de préparation et de réponse.
Cette page rassemble des sources d'information et des conseils de l'OMS et des Nations Unies (ONU) concernant l'épidémie actuelle du Nouveau coronavirus (COVID-19).
L'OMS travaille en étroite collaboration avec les experts mondiaux, les gouvernements et les partenaires pour suivre la propagation et donner des conseils aux pays et aux individus sur les mesures à prendre pour protéger la santé et prévenir la propagation de cette flambée.
Pour rester à jour avec les toutes dernières informations, merci de visiter :
L’Organisation mondiale de la santé : https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019
Les dernières informations sur la réponse des Nations Unies : https://news.un.org/fr/events/coronavirus-couverture-speciale-donu-info
Les conseils de l’OMS pour les pays : https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/technical-guidance
La situation relative au Coronavirus (COVID-19) (en anglais)
https://experience.arcgis.com/experience/685d0ace521648f8a5beeeee1b9125cd
https://experience.arcgis.com/experience/685d0ace521648f8a5beeeee1b9125cd
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Communiqué de presse
13 juillet 2021
AVIS AUX MEDIAS : Arrivée de la nouvelle Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Gabon, Cheffe de l’Équipe-pays
Libreville, 13 juillet 2021 – Le Bureau du Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Gabon porte à la connaissance des médias que le Secrétaire Général des Nations Unies, Son Excellence Antonio Guterres a nommé le 1er juillet 2021, Mme Savina Ammassari en tant que nouvelle Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Gabon, Chef de l’équipe Pays des Nations Unies, et présente sur le territoire Gabonais depuis le vendredi 2 juillet 2021.
Les fonctions de Coordonnatrice Résidente, en tant qu’autorité déléguée et représentant du Secrétaire Général, sont définies au paragraphe 34 de l’annexe à la résolution 32/197 de l’Assemblée Générale, en date du 20 décembre 1977, relative à la coordination des activités opérationnelles pour le développement menées par le système des Nations Unies au niveau des pays, et au paragraphe 7 de la résolution 72/279 de l’Assemblée Générale, en date du 31 mai 2018, concernant le repositionnement du système des Nations Unies pour le développement dans le contexte de l’examen quadriennal complet des activités opérationnelles de développement du système des Nations Unies.
Conformément à ces dispositions, Mme Ammassari, au nom du système des Nations Unies, assume la responsabilité générale de la coordination des activités opérationnelles pour le développement, menées au Gabon, et joue, dans ce cadre, un rôle de cheffe d’équipe. Mme Ammassari s’acquittera sous la responsabilité du Secrétaire Général des Nations Unies de ces fonctions, qui seront assumées conformément aux priorités établies par les autorités compétentes Gabonaises. Mme Ammassari détient le rang de la plus haute représentante du système des Nations Unies pour le développement au Gabon.
Leader de l'équipe-pays des Nations Unies (UNCT) composée de 11 agences, le rôle de la Coordonnatrice Résidente est de rassembler et fédérer les différentes agences des Nations Unies afin d'améliorer la cohérence et l'efficacité de leur action au service du développement du Gabon et de la population. Elle joue un rôle central dans la coordination des activités opérationnelles des Nations Unies pour le développement afin que l'aide des Nations Unies soit alignée avec les priorités nationales de développement et la demande de renforcement des capacités, en conformité les Objectifs de Développement Durable (ODD) et avec les traités internationaux.
BIOGRAPHIE
Docteur Savina Ammassari de nationalité brésilienne, allemande, et italienne, a près de 30 ans d'expérience professionnelle dans le domaine du développement international, acquise dans plus de 25 pays d'Afrique subsaharienne et d'Asie. Elle a été Représentante Résidente de l'ONUSIDA au Cameroun et, auparavant, conseillère technique principale auprès de gouvernements, de la société civile et de partenaires de développement en Inde, au Myanmar et au Cambodge.
Avant de rejoindre l'ONUSIDA en 2006, Mme Ammassari a travaillé avec l'UNICEF, le PNUD, l'OIM, le programme VNU, l'OIT, la Banque mondiale, des organisations non gouvernementales, le monde universitaire et le secteur privé sur des missions axées sur la santé, l'éducation, les migrations, le genre, la gouvernance, les droits de l'homme, la participation communautaire et la communication.
Mme Ammassari est l'auteur de plusieurs rapports officiels, articles scientifiques et d'un livre sur la migration et le développement. Elle parle couramment l'anglais, le français, l'allemand et l'italien et a des notions de portugais et d'espagnol.
Elle a obtenu son doctorat en Etudes du Développement à l'Université de Sussex (Royaume-Uni) et sa maîtrise en Sciences Politiques à l'Université de Rome "La Sapienza" (Italie).
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Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Dior Blaiseau, coordinatrice et expert en communication au Bureau du Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Gabon, dior.blaiseau@un.org - 066 55 17 59
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Communiqué de presse
24 avril 2020
AVIS AUX MEDIAS : Mise à disposition de ressources pour contrer la désinformation liée à la crise Covid-19
Pour contrer ces fausses nouvelles, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), chef de file du secteur Communication et Information, a produit une série de ressources texte et spot audio disponible via le lien :
https://fr.unesco.org/covid19/communicationinformationresponse/audioresources
Pour ce faire, à l’instar des médias du reste du monde, les médias du Gabon sont invités à exploiter et/ou à diffuser sur leurs antennes, supports et sites web.
Les médias qui s’associent à cette campagne sont autorisés à ajouter leur nom à la signature de ces spots diffusés sur leurs antennes ou sur les affiches conçues avec les messages de cette plateforme comme partenaire de l’UNESCO dans cette lutte contre la désinformation.
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Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Dior Blaiseau, dior.blaiseau@one.un.org - 066 55 17 59 Frank Mays Assoumou, fm.assoumou@unesco.org - 074 29 21 49
Dior Blaiseau, dior.blaiseau@one.un.org - 066 55 17 59 Frank Mays Assoumou, fm.assoumou@unesco.org - 074 29 21 49
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Communiqué de presse
30 septembre 2019
Sequa : Un nouveau projet de sécurité et de qualité alimentaire lancé à Libreville
Le 24 mai 2019 à Libreville, s’est tenu le lancement officiel du le Programme '' Renforcer la sécurité et la qualité alimentaire pour améliorer les moyens de substances au Gabon" (Sequa- Gabon) par la Ministre de l'Industrie, Carmen Ndaot, accompagnée de son collègue de l'Agriculture, Biendi Maganga Moussavou, de l'ambassadeur du Japon au Gabon, Masaaki Sato, et du Coordonnateur résident des Nations unies au Gabon, Stephen Jackson.
Trois revendications logiquement liées ensemble sont à la base du nouveau projet lancé :
1. La diversification économique est le défi central de l'avenir du Gabon.
2. L'agriculture et l'industrie alimentaire doivent jouer un rôle central dans cet avenir.
3. Améliorer l'assurance de la qualité et de la sécurité sanitaire des produits gabonais constitue un catalyseur indispensable, en donnant la certification essentielle pour des aliments destinés aux marchés nationaux et internationaux.
Ayant pour objectif de renforcer la sécurité et la qualité alimentaire, le projet SEQUA est financé à plus de 244 millions de francs CFA par la coopération japonaise à travers l’ambassade du Japon à Libreville. Il vise notamment à fournir une assistance technique à certaines composantes clés de l’infrastructure qualité pour améliorer la qualité et la sécurité alimentaire au Gabon. Il sera exécuté par l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) sur une période de 12 mois. "Sequa" portera une attention particulière aux femmes entrepreneurs dans le domaine agricole et de transformation alimentaire, pour capitaliser leur savoir-faire et les aider à développer leurs entreprises.
Le projet Sequa fait suite au Programme infrastructure qualité de l’Afrique centrale (Piqac), ayant déjà permis de réaliser d'excellentes avancées en matière d’amélioration des industries agroalimentaires, notamment en mettant le laboratoire d'État de la DGCC aux normes strictes de l'ISO 17025 de l'Organisation internationale de normalisation. Ce nouvel appui du Japon permettra à l'industrie alimentaire gabonaise de continuer à accroître la qualité et la quantité de ses produits, favorisant ainsi la diversification et la croissance pour lesquelles l’ONU et le Gabon sont engagés.
Rappelant l’agriculture et l'industrie alimentaire doivent jouer un rôle central dans la diversification économique du Gabon, le Coordonnateur du système des Nations Unies au Gabon, M. Stephen Jackson, a assuré que cette initiative va « Constituer un catalyseur pour améliorer l'assurance de la qualité et de la sécurité sanitaire des produits gabonais en octroyant les certifications essentielles pour des aliments destinés aux marchés nationaux et internationaux ».
Se félicitant, pour sa part, de ce projet mis en œuvre conjointement par les gouvernements du Gabon, du Japon et l’Onudi, l’ambassadeur du Japon, M. Masaaki Sato, a souligné la nécessité d’accompagner le Gabon dans sa marche vers le développement. Pour les deux membres du gouvernement gabonais présents à ce lancement, M. Biendi Maganga Moussavou de l’Agriculture et Mme Carmen Ndaot de l’Industrie et de l’Entrepreneuriat national, cette initiative serait un tremplin pour valoriser le savoir-faire local en matière de transformation agricole.
Le projet sera mis œuvre en collaboration avec le ministère du Commerce, celui de l’Industrie et l’Agence gabonaise de normalisation (Aganor).
À l’issue de la cérémonie officielle de lancement, les participants ont visité les stands afin d’apprécier les performances réalisées par les femmes dans le domaine de la transformation et de la conservation des produits locaux.
Pour plus d'informations sur le projet: SEQUA Gabon
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Communiqué de presse
22 août 2019
Perspectives de partenariat entre l’Ambassade de Chine et la FAO au Gabon en faveur du développement de l’agriculture
Le Bureau sous régional de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour l’Afrique centrale et l’Ambassade de Chine au Gabon ont convenu d’établir des synergies en vue du renforcement de la coopération Sud-Sud en matière agricole au Gabon, en intégrant l’expérience, les appuis techniques et financiers mis à la disposition de la FAO par la Chine en soutien au développement de l’agriculture en Afrique centrale et au Gabon en particulier.
Partenaire et acteur important du collège des 189 pays membres de la FAO, la Chine dispose d’une expérience en matière de soutien des programmes et projets d’agriculture au Gabon et projette de financer plusieurs projets agricoles en Afrique.
A la faveur de la première rencontre entre l’ambassadeur de Chine au Gabon, HU Changchun, et le Coordonnateur sous régional de la FAO pour l’Afrique centrale et Représentant de la FAO au Gabon, Hélder Muteia, plusieurs points relatifs au développement du secteur agricole et à la création de synergies avec le gouvernement ont été abordés.
Au Gabon, la Chine finance un projet de trois centres de formation professionnelle dans trois villes (Libreville, Franceville et Port gentil) dont le démarrage des activités est imminent.
Dans le cadre de cette initiative, la FAO est disposée à fournir son appui technique dans la conception des curricula et modules de formation agricoles en faveur des jeunes.
Elle se positionne ainsi en fonction de son expertise, dans le but d’aider à la construction du capital humain national capable de développer la production agricole et l’optimisation des chaînes de valeurs.
A noter qu’en dépit du développement prodigieux de son économie, l’agriculture représente toujours un secteur important de l’économie chinoise et le gouvernement central est engagé dans la mise en œuvre d’un programme agricole national visant à sortir de la pauvreté plus de dix millions de chinois d’ici à l’année 2020, le modèle de planification chinois en l’occurrence pourrait servir de référence à plusieurs pays d’Afrique centrale dont le Gabon
La rencontre s’est achevée sur des perspectives de partenariats fructueux entre les deux institutions, notamment sur la formation des jeunes dans le domaine agricole.
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Communiqué de presse
08 octobre 2019
L'ONUDI et le Japon vont renforcer la sécurité alimentaire au Gabon
Le Gouvernement du Japon a récemment accordé au Gabon un financement de 419 682 USD pour un projet visant à améliorer les moyens de subsistance à travers le renforcement de la sécurité alimentaire, contribuant ainsi à la réalisation du Plan Stratégique Gabon Émergent et au Plan Décennal pour l'Autonomisation de la Femme Gabonaise (2015-2025). Il s’agit de l’un des neuf nouveaux projets mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) sur financement du Gouvernement japonais pour un montant global de 5,8 millions USD.
Le Gabon est caractérisé par une abondance de ressources naturelles, mais la diminution de ses réserves de pétrole et la chute des prix internationaux ont engendré une crise économique et financière persistante. Pour surmonter ce problème, le gouvernement cherche à diversifier davantage son économie et à promouvoir les secteurs non pétroliers, comme l'agro-industrie. Toutefois, l’infrastructure qualité du pays, qui joue un rôle essentiel dans tout développement socio-économique, n’a pas encore atteint le niveau requis en dépit des améliorations importantes apportées ces dernières années à travers les projets de l’ONUDI. Grâce à l’appui du Gouvernement japonais, l’ONUDI continuera à intervenir pour renforcer la compétitivité économique du Gabon, favoriser l’accès aux marchés internationaux et améliorer les moyens de subsistance en développant les infrastructures de qualité du pays et en formant les consommateurs et les productrices.
Ce projet fournira un appui technique direct aux institutions d’inspection et de surveillance du marché ainsi qu’aux femmes productrices de produits alimentaires à petite échelle pour les aider à se conformer aux normes internationales. Il vise également à sensibiliser les consommateurs et le secteur privé à l’importance de la qualité et à soutenir les institutions nationales dans la perspective de l’intégration des initiatives régionales en matière de qualité.
Sensibiliser les consommateurs à la qualité des aliments leur permettra de prendre les bonnes décisions et de choisir un apport nutritionnel plus sain. Les petites et moyennes entreprises (PME) bénéficieront d’un appui pour que leurs produits puissent répondre aux attentes des consommateurs. De même, le système national de qualité sera renforcé pour fournir aux PME les services nécessaires pour assurer la qualité des processus et produits. Le pré-diagnostic des entreprises sera réalisé et des sessions de formation seront élaborées avec des études de cas tirées des expériences de différentes entreprises bénéficiaires.
« Renforcer les capacités des femmes est une composante essentielle du projet, dans la mesure où celles-ci jouent un rôle primordial dans l'économie gabonaise et sont responsables de la transformation d'environ 60% de la production alimentaire nationale », a déclaré Juan Pablo Dávila, responsable du projet à l'ONUDI. « Cette intervention contribuera à une plus grande inclusion économique des femmes entrepreneurs. »
Le projet s'appuiera sur les résultats obtenus dans le cadre du Programme Infrastructure Qualité de l'Afrique Centrale (PIQAC).Au Gabon, des ateliers organisés en partenariat avec le Ministère du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises, Petites et Moyennes Industries ont permis de créer un réseau de femmes productrices. Grâce à ce nouveau projet, les productrices et transformatrices de produits agricoles seront formées à la sensibilisation à la qualité, aux bonnes pratiques en matière d’hygiène, ainsi qu’à la conception et à la gestion de plans de risques en matière de santé.
Le nouveau projet financé par le Japon sera mis en œuvre en collaboration avec le Ministère du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises, Petites et Moyennes Industries, le Ministère de l'Industrie et de l'Entreprenariat National et l'Agence Gabonaise de Normalisation (AGANOR).
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