Un cap commun pour accélérer l’impact du partenariat entre le Gabon et les Nations Unies
17 avril 2026
Légende: L'Equipe-Pays des Nations Unies engagée à mobiliser expertise et ressources pour accélérer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable au Gabon.
Du 15 au 17 avril 2026, l’Équipe-pays des Nations Unies au Gabon a tenu sa retraite annuelle de planification stratégique.
Dans un contexte marqué par l’initiative « ONU80 », visant à renforcer l’efficacité, l’efficience et la cohérence du Système des Nations Unies afin d’accroître son impact sur les populations et d’accélérer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD), l’Équipe-pays des Nations Unies au Gabon a tenu sa retraite annuelle du 15 au 17 avril 2026.
Cette rencontre de planification stratégique s’inscrit en appui à la mise en œuvre du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD 2026-2030), dans l’optique de renforcer la performance collective et l’impact des interventions du Système des Nations Unies.
Légende: L'Equipe-Pays, composée des Chefs d'agences, fonds et programmes des Nations Unies au Gabon.
« Nous devons renforcer notre cohérence, capitaliser sur nos acquis et accélérer nos efforts collectifs pour produire davantage d’impact au bénéfice des populations », a souligné la Coordonnatrice Résidente à l’ouverture des travaux, donnant le ton d’une retraite centrée sur la performance, la coordination et les résultats.
Légende: Intervention de la Coordonnatrice Résidente, Mme Fatou Aminata LO
Pendant trois jours, les échanges ont permis de faire le point sur les progrès réalisés, d’identifier les défis opérationnels et de consolider la cohésion de l’Équipe-Pays. Ils ont également mis en avant la nécessité de renforcer une action conjointe plus intégrée, mieux coordonnée et pleinement alignée avec l’approche « Unis dans l’Action », afin d’améliorer l’efficacité et l’impact des interventions du Système des Nations Unies au Gabon.
La participation du Ministre de la Planification et de la Prospective, Son Excellence Mme Louise Pierrette MVONO, a marqué un temps fort de la retraite et consolidé la solidité du partenariat entre le Gouvernement gabonais et le Système des Nations Unies. Dans son intervention, elle a rappelé les orientations stratégiques nationales et exprimé des attentes en matière de renforcement de la coordination, de la cohérence et de la complémentarité des interventions des Nations Unies. Elle a également souligné la nécessité d’un appui important à la mise en œuvre du PNCD, orienté vers les résultats et l’efficacité de l’action publique.
Légende: Intervention par visioconférence du Ministre de la Planification et de la Prospective, Son Excellence Mme Louise Pierrette MVONO
À un an de l’échéance du Plan-cadre de coopération 2023–2027, les discussions ont également ouvert des perspectives stratégiques à moyen terme, notamment à travers le processus d’élaboration du prochain Plan-cadre. Cette réflexion vise à mieux aligner les priorités, renforcer l’impact collectif et inscrire l’action du Système des Nations Unies dans une dynamique de transformation durable et avec des résultats renforcés.
Au terme des travaux, une feuille de route commune a été adoptée. Celle-ci vise à accélérer la mise en œuvre des priorités, renforcer l’efficacité collective et optimiser la convergence des actions du Système des Nations Unies au Gabon, au service du bien-être des populations et du développement durable.
À propos du Système des Nations Unies au Gabon
Le Système des Nations Unies (SNU) au Gabon, à travers ses 24 agences, fonds et programmes, accompagne le Gouvernement dans la mise en œuvre des priorités nationales et dans l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) à travers le Plan-Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF 2023–2027) qui constitue son principal instrument stratégique d’intervention.
Légende: Le système des Nations Unies au Gabon
Depuis 2023, les ressources mobilisées en faveur du développement durable et inclusif du Gabon ont connu une croissance de 30%. En 2025, les interventions ont couvert les neuf provinces avec une attention prioritaire aux populations les plus vulnérables : 30 % des ressources ont été investies dans le domaine de la santé, 25 % dans l’éducation, 15 % pour l’action climatique, 12 % pour la gouvernance et les droits de l’homme et 18 % consacrée à d’autres interventions stratégiques, permettant de répondre de manière flexible aux besoins émergents et transversaux.