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11 février 2026
Comité Consultatif de la Jeunesse du Système des Nations Unies au Gabon : Recommandez vos pairs
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14 janvier 2026
Arrivée au Gabon de la nouvelle Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies et présentation des Lettres de cabinet
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12 janvier 2026
Exposition itinérante UN80 - Musée National des Arts, Rites et Traditions du Gabon
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Les objectifs de développement durable au Gabon
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Gabon:
Publication
13 mars 2026
Rapport annuel 2025 de l'UNFPA au Gabon
‟ En 2025, l’UNFPA Gabon a poursuivi son engagement aux côtés du Gouvernement, du Système des Nations Unies, des organisations de la société civile et des partenaires techniques et financiers pour renforcer durablement la santé sexuelle et reproductive, l’égalité de genre et la protection des populations les plus vulnérables”.Dr Leila Saiji Joudan, Représentante Résidente de l’UNFPA au Gabon
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Histoire
14 janvier 2026
Arrivée au Gabon de la nouvelle Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies et présentation des Lettres de cabinet
Le Bureau de la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Gabon informe les médias que la nouvelle Coordonnatrice Résidente du système des Nations Unies au Gabon, Madame Fatou Aminata LO, est arrivée au Gabon le 6 janvier 2026 et a été reçue en audience par Son Excellence, Madame Marie-Edith TASSYLA-YE-DOUMBENENY, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, chargé de l’Intégration et de la Diaspora le 14 janvier 2026. Madame LO avait été nommée le 30 novembre 2025 par le Secrétaire Général des Nations Unies, Monsieur António GUTERRES, avec l'approbation du Gouvernement hôte.Conformément à la Résolution 72/279 adoptée le 31 mai 2018 par l’Assemblée générale des Nations Unies, les Coordonnateurs et Coordonnatrices résidents sont les plus hauts représentants du système des Nations Unies pour le développement au niveau national. Ils ont la responsabilité de diriger les équipes-pays et d’assurer la redevabilité du système des Nations Unies sur le terrain. Madame LO coordonnera les activités opérationnelles des Nations Unies pour le développement mises en œuvre par les différentes agences, fonds et programmes des Nations Unies au Gabon. Son rôle est de rassembler les différentes entités onusiennes afin d’améliorer la cohérence et l’efficacité de leur action en faveur du développement du Gabon pour des impacts renforcés en appui aux priorités de développement du Gabon. Biographie Mme Fatou Aminata LO de nationalité sénégalaise, possède 20 ans d’expérience au sein des Nations Unies, dont 12 ans à des postes de direction, avec une expertise approfondie dans les domaines du développement, de l’égalité des sexes et de la gouvernance. Elle a travaillé au siège des Nations Unies ainsi que dans des bureaux de pays à travers l’Afrique, notamment au Soudan, au Rwanda et au Zimbabwe, où elle a occupé des postes de haut niveau au sein du Programme des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU-Femmes), plus récemment en tant que Représentante résidente. Elle a également travaillé au Bureau des politiques de développement du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et au Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM), où elle a été spécialiste des programmes et des politiques au sein de l’équipe Gouvernance.Avant de rejoindre les Nations Unies, Mme LO a commencé sa carrière dans le secteur privé au Sénégal en 1999, puis a intégré le Projet du Millénaire des Nations Unies à New York en 2004. Elle a été reconnue à l’international pour son leadership et son engagement. Elle a été déléguée officielle de la jeunesse et porte-parole lors de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes en 1995, représentant le Sénégal. En 2003, elle a reçu le Prix du leadership pour la justice sociale de la Fondation Ford, et en 2005, elle a été désignée l’un des Visages de l’avenir par le Woodrow Wilson Center à Washington.Elle est titulaire d’une maîtrise en droit des affaires de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, d’un master en études du développement de la School for International Training Graduate Institute, au Vermont (États-Unis), et d’un master en relations internationales de la Fletcher School of Law and Diplomacy, à Boston (États-Unis).
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Histoire
22 décembre 2025
Mme Fatou Aminata LO, nouveau Coordonnateur Résident des Nations Unies au Gabon
Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a nommé Mme Fatou Aminata LO du Sénégal au poste de Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Gabon, avec l’approbation du gouvernement hôte. Elle a pris ses fonctions le 30 novembre 2025.Mme Fatou Aminata LO possède 20 ans d’expérience au sein des Nations Unies, dont 12 ans à des postes de direction, avec une expertise approfondie dans les domaines du développement, de l’égalité des sexes et de la gouvernance. Elle a travaillé au siège des Nations Unies ainsi que dans des bureaux de pays à travers l’Afrique, notamment au Soudan, au Rwanda et au Zimbabwe, où elle a occupé des postes de haut niveau au sein du Programme des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU-Femmes), plus récemment en tant que Représentante résidente. Elle a également travaillé au Bureau des politiques de développement du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et au Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM), où elle a été spécialiste des programmes et des politiques au sein de l’équipe Gouvernance.Avant de rejoindre les Nations Unies, Mme Lo a commencé sa carrière dans le secteur privé au Sénégal en 1999, puis a intégré le Projet du Millénaire des Nations Unies à New York en 2004. Elle a été reconnue à l’international pour son leadership et son engagement. Elle a été déléguée officielle de la jeunesse et porte-parole lors de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes en 1995, représentant le Sénégal. En 2003, elle a reçu le Prix du leadership pour la justice sociale de la Fondation Ford, et en 2005, elle a été désignée l’un des Visages de l’avenir par le Woodrow Wilson Center à Washington.Elle est titulaire d’une maîtrise en droit des affaires de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, d’un master en études du développement de la School for International Training Graduate Institute, au Vermont (États-Unis), et d’un master en relations internationales de la Fletcher School of Law and Diplomacy, à Boston (États-Unis).
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14 mai 2025
Planifier autrement : quand le Gabon se dote des moyens de ses ambitions
Il y a encore peu, le Gabon avançait sans boussole claire. Pendant plus de 15 ans, le ministère chargé de la planification était inactif. Les politiques publiques s’empilaient, souvent sans cohérence, sans vision d’ensemble, et avec peu d’impact réel sur la vie des citoyens.Mais un tournant s’est opéré. Face à la pression économique, au ralentissement de la croissance et aux attentes d’une population en quête de stabilité et de développement durable, le pays a décidé de rebâtir sa capacité à planifier son avenir. En réactivant le ministère de la Planification et de la Prospective, et en lançant un Plan National de Développement de la Transition (PNDT), le Gabon s’est doté d’une nouvelle feuille de route, ambitieuse mais réaliste. À ses côtés, les Nations Unies ont répondu présent. Avec l’appui du SDG-Fund, et grâce à l’implication conjointe de l’UNICEF, d’ONU-Habitat, de la FAO et du PNUD, un programme de renforcement des capacités en planification stratégique a vu le jour. Son ambition ? Outiller le gouvernement pour mieux penser, mieux planifier, mieux coordonner et mieux transformer.Dès les premiers mois d’activités de ce programme conjoint des Nations Unies, les effets sont palpables. Une évaluation complète des capacités institutionnelles a permis d’identifier les points de blocage et les besoins prioritaires. Plus de 100 acteurs – hauts cadres, techniciens, responsables sectoriels – ont été formés à la planification, au suivi-évaluation, à la budgétisation et à la mobilisation de ressources. De nouveaux outils ont été introduits, comme les systèmes d'information géographique (SIG), pour mieux cartographier les besoins des populations et mieux cibler les politiques publiques pour plus de résultats et d’impact.
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14 mai 2025
CLIKPAY : Quand la finance numérique devient un levier d’inclusion au Gabon
Sur un marché dominé par les opérateurs historiques, peu de gens auraient parié sur une jeune fintech locale. Et pourtant, CLIKPAY, créée en 2020 à Libreville, a su faire la différence avec des résultats remarquables surtout en 2024. Son ambition : mettre la technologie au service de ceux qu’on oublie souvent – les clients non bancarisés, les petits commerçants, les femmes entrepreneures et les jeunes en quête d’autonomie.C’est avec cet objectif que le Fonds d'affectation des Nations Unies pour les services financiers au développement (UNCDF), dans le cadre de son programme régional Finance numérique pour la résilience, a signé un accord de subvention basée sur les performances avec CLIKPAY. Ce partenariat stratégique, soutenu par l’Union Européenne, l’Organisation des pays d’Afrique, Caraïbes et Pacifique et le PNUD, visait à accélérer l’inclusion financière et stimuler l’économie numérique au Gabon, en particulier chez les groupes vulnérables. CLIKPAY a su adapter ses services aux réalités du terrain : une application mobile pour les particuliers – CLIKPAY Money – permet d’envoyer et recevoir de l’argent, d’acheter du crédit téléphonique, ou de payer son abonnement télé. Une seconde plateforme – CLIKPAY Business – propose aux micros, petites et moyennes entreprises des outils pour émettre et recevoir des paiements par QR code afin de gérer leurs transactions et leur comptabilité.Les retours des utilisateurs sont enthousiastes. À Libreville, Madame Estelle, épicière et agente CLIKPAY depuis mai 2024, affirme : « C’est moderne et pratique ! On m’a expliqué les avantages, et je les constate au quotidien dans mon activité. Avec CLIKPAY, c’est du concret : les commissions sont visibles immédiatement. » Monsieur Oudou, grossiste dans le quartier de Charbonnage, apprécie particulièrement la simplicité de l’outil : « CLIKPAY est facile à utiliser. L’application est intuitive et le paiement rapide grâce au code QR à scanner. » Dans le quartier Louis, Monsieur Sall témoigne de l’efficacité de la plateforme : « J’ai déjà orienté six clients vers l’auto-enregistrement, car ils peuvent créer leurs comptes en toute autonomie. » Même en province, l’intérêt grandit. A Kango, : « Les gens demandent si c’est accessible à l’international. Ce serait une évolution intéressante », confie M. Seydou, agent CLIKPAY. En six mois, CLIKPAY a su dépasser ses objectifs. Plus de 2 700 clients ont utilisé l’application, dont plus de 1 000 femmes et 2 500 jeunes âgés de 15 à 35 ans. Près de 500 agents sont actifs, dont une majorité de jeunes et de femmes. Et 56 marchands ont intégré l’écosystème CLIKPAY, avec une croissance constante.Ce modèle, appuyé par l’UNCDF, démontre qu’un investissement stratégique combiné à une innovation locale peut générer un changement systémique. En renforçant les capacités des acteurs privés à innover pour l’inclusion, les Nations Unies accompagnent le Gabon dans la construction d’une économie numérique plus équitable, plus accessible et résolument tournée vers l’avenir.
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Histoire
11 février 2026
Comité Consultatif de la Jeunesse du Système des Nations Unies au Gabon : Recommandez vos pairs
Le Système des Nations Unies au Gabon lance un appel à recommandations par des pairs pour la sélection d’une dizaine de jeunes leaders âgés de 15 à 35 ans, engagés de façon bénévole pour rejoindre le Comité Consultatif Jeunesse (CCJ) pour une durée de deux ans (2026-2027), avec des réunions trimestrielles.Le CCJ est un mécanisme consultatif et non politique, conçu pour intégrer la voix des jeunes dans la conception, le suivi et l’évaluation des programmes et stratégies du Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF 2023–2027).Qui recherchons-nous ?Des jeunes résidants au Gabon.Des jeunes qui reflètent la diversité des provinces et des réalités socio-économiques du Gabon.Des jeunes ayant un ancrage dans les dynamiques locales de jeunesse et capables de dépasser les intérêts personnels pour servir l’intérêt général.Des jeunes capables de contribuer bénévolement, de manière indépendante et non partisane aux travaux du Système des Nations Unies.Des jeunes aptes à analyser des enjeux de politique publique, formuler des avis et dialoguer avec des acteurs institutionnels de haut niveau.Quelles sont les responsabilités des membres du CCJ ?Apporter une lecture qualifiée, crédible et constructive au Système des Nations Unies sur les programmes et stratégies liés à la jeunesse, en particulier dans le cadre du cycle du Plan-cadre de coopération.Contribuer à orienter les politiques et programmes pour mieux répondre aux besoins des jeunes.Partager des connaissances, idées et bonnes pratiques avec le Système des Nations Unies sur les problématiques des jeunes. Comment rejoindre le CCJ ? Recommandez vos pairs en cliquant sur ce lien Formulaire Comité Consultatif Jeunesse.Au moins trois recommandations indépendantes, attestant du leadership et de l’engagement du/de la jeune, sont nécessaires pour que la proposition soit prise en compte.Le processus est volontaire et non rémunéré.Calendrier du processus11 – 21 février 2026 – Période de recommandation par les pairs.23 février 2026 – Dépouillement et présélection des candidats.27 - 28 février 2026 – Notification officielle des jeunes sélectionnés.03 mars 2026 – Annonce officielle et présentation du CCJ.Foire aux questions (FAQ)Qu’est-ce que le Comité consultatif Jeunesse (CCJ) ?Le Comité consultatif Jeunesse est un mécanisme consultatif du Système des Nations Unies. Ce n’est ni un organe politique ni un espace de représentation.La participation des membres est-elle rémunérée ?Non. La participation est volontaire et non rémunérée. Elle se fait à titre personnel, dans le respect des principes de neutralité et d’intégrité des Nations Unies.Que font concrètement les membres du CCJ ?Ils contribuent à la conception, au suivi et à l’évaluation des priorités du Plan-cadre de coopération des Nations Unies sur les questions de jeunesse.Qu’est-ce que le Plan-cadre de coopération ?C’est l’instrument stratégique principal qui guide la planification et la mise en œuvre des activités de l’ONU au niveau national.Qui peut participer ?La participation est ouverte aux jeunes vivant sur l’ensemble du territoire national.Pourquoi se faire recommander ?Parce que ta voix compte. Si tu es engagé (e) et prêt (e) à contribuer à l’amélioration des politiques en faveur de la jeunesse, fais-toi recommander.Comment les membres sont-ils identifiés ?Le processus repose sur la reconnaissance par les pairs, afin d’identifier des jeunes crédibles et engagés dans leurs communautés.Combien de recommandations faut-il ?Au moins trois recommandations indépendantes.Pourquoi les recommandations sont-elles importantes ?Elles garantissent la crédibilité, la diversité et la qualité des membres du Comité.Qui peut être recommandé ?Tous les profils engagés peuvent l’être, notamment les jeunes femmes, les jeunes ruraux et les jeunes en situation de handicap.Pourquoi recommander quelqu’un ?Parce que ta voix compte. Recommander, c’est agir pour que les réalités des jeunes soient mieux prises en compte dans les programmes de développement des Nations Unies.À quoi sert le Comité consultatif Jeunesse (CCJ) ?Le CCJ est un mécanisme consultatif qui réunit des jeunes afin de partager les priorités de la jeunesse avec les Nations Unies au Gabon.Remplace-t-il les cadres nationaux existants ?Non. Le CCJ ne se substitue pas aux mécanismes nationaux de dialogue jeunesse.Quel est son objectif ?Il vise à renforcer la pertinence, la cohérence et la redevabilité de l’action collective du Système des Nations Unies envers la jeunesse gabonaise.Comment les membres sont-ils choisis ?La composition du Comité doit refléter la diversité démographique, territoriale et socio-économique du pays, avec une attention particulière aux groupes sous-représentés.Pourquoi soutenir cette initiative ?Parce que la jeunesse est au cœur des priorités de développement, valoriser son engagement, c’est contribuer à des politiques plus inclusives et adaptées. Pour toute question ou demande de renseignements, veuillez contacter levy.bouassa@un.org
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28 mai 2025
Produire autrement : quand les femmes rurales réinventent la culture du manioc et de la banane plantain
À Nkoghe-Mboun, un petit village de la province du Moyen-Ogooué niché entre forêts et rivières, Madame Atoré Zoghe mène une révolution silencieuse. Cette retraitée, revenue vivre sur ses terres, ne se contente plus de cultiver pour survivre. Grâce à un projet mis en œuvre par la FAO, elle est aujourd’hui au cœur d’un mouvement collectif porté par les femmes rurales qui redéfinissent les pratiques agricoles dans leur communauté.Tout a commencé lorsqu’un ingénieur agronome est venu au village leur montrer comment multiplier les rejets de bananier plantain, grâce à la méthode de Plants Issus de Fragments de tige (PIF). Ce jour-là, dans un mélange de curiosité et d’espoir, Madame Atoré Zoghe et les autres femmes du village ont appris à parer et praliner les rejets de bananier plantain, à construire un germoir, à l’ensemencer avec les fragments de tige, à l’humidifier, à en surveiller l’évolution jusqu’au sevrage et acclimatation des rejets, et surtout, à reproduire elles-mêmes du matériel végétal de qualité. Mais au lieu de se limiter à une petite parcelle expérimentale comme prévu, elles décident d’aller plus loin. Deux hectares ont été emblavés puis plantés, et la coopérative « ANYEGHE NZAME » (Amour de Dieu) a été créée pour mutualiser les efforts de production de la communauté. Ce qu’elles demandaient alors à la FAO ? Des tronçonneuses, des tarières, des machettes, des pelles bêches, des pioches et des houes. Parce qu’elles avaient décidé de faire grand, et de faire mieux en réduisant significativement, la pénibilité des travaux champêtres. L’histoire de Madame Atoré Zoghe est aussi celle de 307 producteurs, dont 122 femmes, qui ont renforcé leurs capacités en techniques de multiplication rapide du matériel végétal dans les provinces du Moyen-Ogooué et du Woleu-Ntem. Parmi les 122 femmes bénéficiaires de l’appui de la FAO, 33 d’entre elles ont déjà mis en pratique leurs acquis en installant de nouvelles parcelles de manioc et de bananier plantain. Au-delà des chiffres, ce projet piloté par la FAO en partenariat avec le ministère en charge de l’Agriculture, a permis entre autres, de poser les fondations d’une production vivrière plus résiliente, plus autonome et plus adaptée aux conditions biotiques et abiotiques locales. En promouvant la multiplication et la plantation des rejets sains, c’est aussi une graine d’autonomie et de transformation qui a été plantée dans les esprits. Et les récoltes, elles, ne font que commencer.Car au Gabon, l’une des contraintes majeures qui entravent le développement de l’agriculture, reste l’insuffisance de semences de bonne qualité, notamment pour les filières porteuses comme celle du manioc et de la banane plantain. En ciblant directement ces spéculations stratégiques, le projet a permis non seulement d’améliorer les rendements, mais aussi de renforcer les savoir-faire locaux, avec une attention particulière portée aux femmes et aux jeunes. Il a contribué ainsi, aux Objectifs de développement durable, notamment la lutte contre la faim (ODD 2), l’égalité des sexes (ODD 5) et la promotion d’une agriculture durable (ODD 12).
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Histoire
14 mai 2025
Les gardiens invisibles de la forêt gabonaise dans le Bassin du Congo
Au cœur des forêts profondes du Gabon, loin du tumulte urbain, des hommes et des femmes veillent, jour et nuit, sur l’un des plus précieux trésors du pays : sa biodiversité. Ce sont les écogardes de l’ANPN, engagés dans une lutte quotidienne contre le braconnage, l’exploitation illégale des ressources naturelles et la dégradation des écosystèmes. Leur mission, essentielle et risquée, s’inscrit désormais dans un cadre renforcé grâce au projet CAFI-3, mis en œuvre par le PNUD avec le financement de l’Initiative pour les Forets d’Afrique Centrale (CAFI). Entre juin et décembre 2024, cent quarante-huit missions de surveillance ont été menées dans les treize parcs nationaux du Gabon. Derrière ce chiffre se cachent des efforts colossaux : plusieurs semaines de patrouille en milieu hostile, des kilomètres parcourus à pied dans des zones d’accès difficile, et une détermination inébranlable à préserver des espaces naturels uniques au monde. C’est plus de 27 600 km qui ont été parcourus durant ces missions pour protéger ces importants écosystèmes contre les menaces croissantes d’empiètement, de braconnage et de déforestation.Le parc gabonais de Moukalaba Doudou, qui s’étend sur 4 500 km², a connu une véritable relance de ses activités de surveillance. En 2024, quatre braconniers d’éléphants ont été arrêtés et condamnés, et cinq autres personnes sanctionnées pour sciage illégal de quarante-cinq pieds d’okoumé. Au-delà des arrestations, c’est tout un écosystème de protection qui a été revitalisé : véhicules remis en état, équipements remplacés, bases de vie réhabilitées. Pour Madame Magalye Moussonda, conservatrice du parc, ces avancées ont été rendues possibles grâce au financement CAFI. Elle espère désormais renforcer la logistique et réhabiliter davantage d’infrastructures pour 2025. À l’autre bout du pays, dans le Parc national de l’Ivindo, les patrouilles ont couvert plus de 670 km², soit près d’un quart de la superficie protégée. Selon le conservateur Monsieur Hermann Maganga, ce déploiement n’aurait pas été envisageable sans l’appui des Nations Unies à travers le PNUD dans le cadre du programme CAFI-3. En tout, plus de 300 écogardes ont été soutenus pour mener à bien ces opérations.Si ces résultats sont impressionnants, ils racontent surtout une transformation silencieuse mais profonde. Celle d’un État qui choisit d’investir dans la protection de ses forêts et de sa biodiversité comme levier pour le développement durable. Celle d’un partenariat stratégique entre le Gabon, la Norvège, le PNUD et CAFI, fondé sur la confiance, la performance et une vision partagée de la résilience climatique. Et celle, enfin, d’un engagement concret des Nations Unies pour accompagner la transition vers une économie verte, en alignement avec les principes des Objectifs de développement durable, notamment l’ODD 13 sur l’action climatique et l’ODD 15 sur la vie terrestre.
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Histoire
14 mai 2025
Protection sociale : Vers une meilleure inclusion des enfants en situation de handicap
La vie de Madame Fernande a pris un tournant radical ces dernières semaines. Maman de Yasmine, une petite fille de 7 ans en situation de handicap, elle a reçu les premières indemnités versées par l'État dans le cadre des nouvelles mesures de protection sociale. Madame Fernande se souvient d’une époque où, sans soutien ni reconnaissance, elle devait affronter seule les défis du quotidien. Aujourd’hui, grâce à cette initiative, elle sait qu’elle n’est plus seule. Cette aide a changé la donne pour sa famille et des milliers d'autres.Le tournant a eu lieu en décembre 2023, lorsque le ministère des Affaires Sociales, soutenu par l'UNICEF, a lancé une campagne de recensement des personnes vivant avec un handicap au Gabon. Cette action a permis à Yasmine d’être officiellement enregistrée et de bénéficier de l’allocation annuelle de 75 000 XAF, une aide essentielle pour améliorer sa qualité de vie. « Quand les affaires sociales nous ont alertés, je me suis précipitée pour inscrire ma fille. Je ne pouvais pas rater cette opportunité », témoigne Madame Fernande, rencontrée lors de la campagne de recensement à Port-Gentil. Les résultats de ce recensement, rendus publics en décembre 2024, ont été révélateurs : 15 694 personnes vivent avec un handicap au Gabon, dont 4 345 sont des enfants de moins de 18 ans. Ce chiffre marque une avancée historique pour les mécanismes de protection sociale, qui prennent désormais en compte les besoins spécifiques des enfants en situation de handicap. Jusqu’alors, ces dispositifs ciblaient principalement les adultes, laissant de nombreux enfants vulnérables en marge du système.Cependant, la mise en place de cette aide financière n’est qu’une première étape. En collaboration avec l’UNICEF, le Gouvernement poursuit ses efforts pour élaborer un cadre juridique solide garantissant l’accès aux droits et aux services essentiels pour toutes les personnes vivant avec un handicap. Actuellement en phase de validation, ce cadre s’inscrit dans une vision plus large de réduction des inégalités et de promotion d’une société inclusive. Parmi les initiatives phares figure la création d’une carte d’invalidité, qui facilitera l’accès des enfants et des adultes concernés à des services adaptés et à des soutiens spécifiques.L'engagement se poursuit. Aux côtés de ses partenaires, l’UNICEF soutient ces efforts afin que chaque enfant, quel que soit son handicap, ait accès à des services sociaux de qualité. La vision d’un Gabon inclusif se concrétise peu à peu, portée par des actions tangibles et une volonté politique affirmée. Pour des familles comme celle de Madame Fernande et Yasmine, cet engagement incarne un espoir réel et durable.
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Histoire
14 mai 2025
Des mini-laboratoires pour stimuler la passion des sciences chez les jeunes
Au Gabon, l’enseignement des sciences connaît un nouvel élan grâce à une initiative innovante portée par le ministère de l’Éducation nationale avec le soutien de l’UNESCO et le financement d’Owendo Container Terminal. À travers la distribution de kits de micro-sciences à plusieurs établissements secondaires, les Nations Unies contribuent à transformer les salles de classe en véritables laboratoires d’expérimentation, accessibles à tous. Ces mini-laboratoires portables, utilisés en biologie, physique et chimie, permettent aux élèves de manipuler du matériel scientifique, de tester leurs hypothèses, et d’observer les phénomènes qu’ils étudient dans leurs cours. Des piles, des circuits électriques, des tubes à essai, des réactifs : autant d’outils qui leur donnent les moyens de comprendre activement plutôt que de mémoriser passivement. Au-delà de l’aspect pédagogique, ce projet stimule la curiosité, éveille les vocations scientifiques, et brise les barrières qui éloignent encore trop souvent les filles et les élèves issus de milieux modestes des filières scientifiques, technologiques et techniques. « Je trouve ce kit important, non seulement pour nous, enseignants, mais surtout pour nos apprenants. Etant donné que nous n’avons pas de laboratoires dans chaque établissement scolaire, ce kit agit comme un mini-laboratoire portable. Les élèves peuvent découvrir, observer, s’interroger et, ensemble, trouver des réponses à leurs hypothèses. » Madame Blandine Bekale ANAGO, enseignante de Sciences de la Vie et de la Terre Lycée Raymond Boukat de Mindoubé« La science devient plus accessible grâce aux kits de micro-sciences. Ils simplifient l’apprentissage en agissant comme un laboratoire portable, équipé de tous les outils nécessaires pour apprendre et comprendre. » Élève bénéficiaire Lycée Raymon Boukat de Mindoubé« Ces kits profiteront à terme à l’ensemble des professeurs de SVT du Gabon dont les établissements ne disposent pas de laboratoire. Nous allons également développer un programme pour les intégrer dans la formation à l’École Normale Supérieure. » Camélia Ntoutoume-Leclercq, Ministre d’État, ministère de l’Éducation Nationale et de l’Instruction civiqueCe projet illustre l’engagement concret des Nations Unies pour l’atteinte de l’ODD 4, pour une éducation de qualité, inclusive et équitable. Il vise à contribuer également à renforcer l’adéquation entre les filières de formation et les besoins du marché du travail, en incitant les jeunes à s’orienter vers les métiers scientifiques, technologiques et techniques — des secteurs clés pour la diversification de l’économie et le développement durable du Gabon.
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Communiqué de presse
24 avril 2020
AVIS AUX MEDIAS : Mise à disposition de ressources pour contrer la désinformation liée à la crise Covid-19
Pour contrer ces fausses nouvelles, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), chef de file du secteur Communication et Information, a produit une série de ressources texte et spot audio disponible via le lien :
https://fr.unesco.org/covid19/communicationinformationresponse/audioresources
Pour ce faire, à l’instar des médias du reste du monde, les médias du Gabon sont invités à exploiter et/ou à diffuser sur leurs antennes, supports et sites web.
Les médias qui s’associent à cette campagne sont autorisés à ajouter leur nom à la signature de ces spots diffusés sur leurs antennes ou sur les affiches conçues avec les messages de cette plateforme comme partenaire de l’UNESCO dans cette lutte contre la désinformation.
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Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Dior Blaiseau, dior.blaiseau@one.un.org - 066 55 17 59 Frank Mays Assoumou, fm.assoumou@unesco.org - 074 29 21 49
Dior Blaiseau, dior.blaiseau@one.un.org - 066 55 17 59 Frank Mays Assoumou, fm.assoumou@unesco.org - 074 29 21 49
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Communiqué de presse
29 mai 2019
Sequa : Un nouveau projet de sécurité et de qualité alimentaire lancé à Libreville
Le 24 mai 2019 à Libreville, s’est tenu le lancement officiel du le Programme '' Renforcer la sécurité et la qualité alimentaire pour améliorer les moyens de substances au Gabon" (Sequa- Gabon) par la Ministre de l'Industrie, Carmen Ndaot, accompagnée de son collègue de l'Agriculture, Biendi Maganga Moussavou, de l'ambassadeur du Japon au Gabon, Masaaki Sato, et du Coordonnateur résident des Nations unies au Gabon, Stephen Jackson.
Trois revendications logiquement liées ensemble sont à la base du nouveau projet lancé :
1. La diversification économique est le défi central de l'avenir du Gabon.
2. L'agriculture et l'industrie alimentaire doivent jouer un rôle central dans cet avenir.
3. Améliorer l'assurance de la qualité et de la sécurité sanitaire des produits gabonais constitue un catalyseur indispensable, en donnant la certification essentielle pour des aliments destinés aux marchés nationaux et internationaux.
Ayant pour objectif de renforcer la sécurité et la qualité alimentaire, le projet SEQUA est financé à plus de 244 millions de francs CFA par la coopération japonaise à travers l’ambassade du Japon à Libreville. Il vise notamment à fournir une assistance technique à certaines composantes clés de l’infrastructure qualité pour améliorer la qualité et la sécurité alimentaire au Gabon. Il sera exécuté par l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) sur une période de 12 mois. "Sequa" portera une attention particulière aux femmes entrepreneurs dans le domaine agricole et de transformation alimentaire, pour capitaliser leur savoir-faire et les aider à développer leurs entreprises.
Le projet Sequa fait suite au Programme infrastructure qualité de l’Afrique centrale (Piqac), ayant déjà permis de réaliser d'excellentes avancées en matière d’amélioration des industries agroalimentaires, notamment en mettant le laboratoire d'État de la DGCC aux normes strictes de l'ISO 17025 de l'Organisation internationale de normalisation. Ce nouvel appui du Japon permettra à l'industrie alimentaire gabonaise de continuer à accroître la qualité et la quantité de ses produits, favorisant ainsi la diversification et la croissance pour lesquelles l’ONU et le Gabon sont engagés.
Rappelant l’agriculture et l'industrie alimentaire doivent jouer un rôle central dans la diversification économique du Gabon, le Coordonnateur du système des Nations Unies au Gabon, M. Stephen Jackson, a assuré que cette initiative va « Constituer un catalyseur pour améliorer l'assurance de la qualité et de la sécurité sanitaire des produits gabonais en octroyant les certifications essentielles pour des aliments destinés aux marchés nationaux et internationaux ».
Se félicitant, pour sa part, de ce projet mis en œuvre conjointement par les gouvernements du Gabon, du Japon et l’Onudi, l’ambassadeur du Japon, M. Masaaki Sato, a souligné la nécessité d’accompagner le Gabon dans sa marche vers le développement. Pour les deux membres du gouvernement gabonais présents à ce lancement, M. Biendi Maganga Moussavou de l’Agriculture et Mme Carmen Ndaot de l’Industrie et de l’Entrepreneuriat national, cette initiative serait un tremplin pour valoriser le savoir-faire local en matière de transformation agricole.
Le projet sera mis œuvre en collaboration avec le ministère du Commerce, celui de l’Industrie et l’Agence gabonaise de normalisation (Aganor).
À l’issue de la cérémonie officielle de lancement, les participants ont visité les stands afin d’apprécier les performances réalisées par les femmes dans le domaine de la transformation et de la conservation des produits locaux.
Pour plus d'informations sur le projet: SEQUA Gabon
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Communiqué de presse
10 mai 2019
Perspectives de partenariat entre l’Ambassade de Chine et la FAO au Gabon en faveur du développement de l’agriculture
Le Bureau sous régional de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour l’Afrique centrale et l’Ambassade de Chine au Gabon ont convenu d’établir des synergies en vue du renforcement de la coopération Sud-Sud en matière agricole au Gabon, en intégrant l’expérience, les appuis techniques et financiers mis à la disposition de la FAO par la Chine en soutien au développement de l’agriculture en Afrique centrale et au Gabon en particulier.
Partenaire et acteur important du collège des 189 pays membres de la FAO, la Chine dispose d’une expérience en matière de soutien des programmes et projets d’agriculture au Gabon et projette de financer plusieurs projets agricoles en Afrique.
A la faveur de la première rencontre entre l’ambassadeur de Chine au Gabon, HU Changchun, et le Coordonnateur sous régional de la FAO pour l’Afrique centrale et Représentant de la FAO au Gabon, Hélder Muteia, plusieurs points relatifs au développement du secteur agricole et à la création de synergies avec le gouvernement ont été abordés.
Au Gabon, la Chine finance un projet de trois centres de formation professionnelle dans trois villes (Libreville, Franceville et Port gentil) dont le démarrage des activités est imminent.
Dans le cadre de cette initiative, la FAO est disposée à fournir son appui technique dans la conception des curricula et modules de formation agricoles en faveur des jeunes.
Elle se positionne ainsi en fonction de son expertise, dans le but d’aider à la construction du capital humain national capable de développer la production agricole et l’optimisation des chaînes de valeurs.
A noter qu’en dépit du développement prodigieux de son économie, l’agriculture représente toujours un secteur important de l’économie chinoise et le gouvernement central est engagé dans la mise en œuvre d’un programme agricole national visant à sortir de la pauvreté plus de dix millions de chinois d’ici à l’année 2020, le modèle de planification chinois en l’occurrence pourrait servir de référence à plusieurs pays d’Afrique centrale dont le Gabon
La rencontre s’est achevée sur des perspectives de partenariats fructueux entre les deux institutions, notamment sur la formation des jeunes dans le domaine agricole.
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Communiqué de presse
18 mars 2019
L’ONUDC renforce les capacités en matière de perturbation financière contre la criminalité liée aux espèces sauvages et aux forêts au Gabon
Le Bureau régional de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre a organisé une formation sur la perturbation financière des réseaux de la criminalité organisée liée aux espèces sauvages et aux forêts du 04 au 07 mars 2019 à Libreville au Gabon.
Cette formation visait à renforcer les capacités opérationnelles des autorités de répression et de poursuite en matière de techniques d’enquête pour perturber les flux financiers illicites liés à l’exploitation illégale forestière et minière et au trafic d’espèces sauvages. Face aux groupes criminels organisés, impliqués dans le braconnage à grande échelle et l'exploitation forestière illégale qui constituent une menace majeure pour la faune et la flore, l’ONUDC a développé des programmes pour renforcer les capacités des autorités nationales. Ces programmes abordent notamment l’approche axée sur la perturbation des flux financiers illicites, la saisie et la confiscation des produits du crime.
Cette activité entre dans le cadre l’atteinte des Objectifs de Développement Durable en Afrique centrale, notamment l’ODD 15 (qui vise à mettre un terme au braconnage et au trafic d’espèces végétales et animales protégées) et l’ODD 16.4 (qui vise à réduire les flux financiers illicites et le trafic d’armes, à renforcer les activités de récupération et de restitution des biens volés et à lutter contre toutes les formes de criminalité organisée).
Au total, vingt-trois (23) participants issus de l’Agence Nationale d’Investigation Financière (ANIF), de la Magistrature, de la Police, de la Gendarmerie, des Douanes, des Eaux et Forêts et des Mines ont pris part à la session.
La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par Monsieur François Mangari, Secrétaire Général de la Chancellerie, représentant le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et des droits humains, Garde des Sceaux. Il a souligné l’intérêt que le Gabon accorde à la question de justice environnementale eu égard aux importantes ressources forestières et animalières du pays avant d’exprimer la gratitude du gouvernement pour la tenue de cette session au Gabon.
A l’issue de la formation, les participants ont formulé des recommandations pertinentes à l’endroit des autorités compétentes en vue de lutter efficacement contre les produits provenant de cette criminalité. Il a notamment été recommandé de renforcer la mise en œuvre du Règlement N°01 CEMAC/UMAC/CM du 11 avril 2016 portant prévention et répression du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme et de la prolifération en Afrique Centrale, l’enseignement du droit de l’environnement à l’Ecole de la Magistrature et en faculté de droit à l’université et d’assurer une meilleure collaboration entre les différents services concernés.
Cette formation organisée par l’ONUDC entrait dans le cadre du programme d’assistance mis en œuvre par le Programme global contre le blanchiment d’argent (GPML) grâce à un don du Royaume de Norvège. Elle s’inscrivait, par ailleurs, dans le cadre du partenariat entre l’ONUDC et le Groupe d’Action contre le Blanchiment d’argent en Afrique Centrale (GABAC), un organe de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) créé en 2000 avec le mandat de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
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Communiqué de presse
17 décembre 2018
Train My Generation : 53 nouveaux lauréats en développement d’application web et mobile
Né lors du New-York Forum Africa de 2013 de Libreville, de l’ambition du Président gabonais Ali Bongo Ondimba de voir formés au moins 5000 jeunes gabonais dans les domaines des technologies de l’information et de la communication (TIC), le projet voit le jour, en octobre 2014, avec la signature d’un accord de fonds en dépôt pour une durée de 3 ans selon lequel l’UNESCO apporte son expertise et Airtel le financement.
Il répond à un besoin très précis pour le Gabon : réduire le fort taux d’échec de la jeunesse en classes d’examen (troisième et terminale), principalement dans les matières scientifiques (mathématiques, chimie, physique et sciences de la vie et de la terre). Il vise également la vulgarisation des TIC dans les milieux éducatifs. En effet, près de 80% des jeunes ne maîtrisent pas l’outil informatique, même des diplômés en quête d’emploi, réduisant leur chance de recrutement.
Le programme développé comporte quatre composantes : (i) Initiation à l’outil informatique ; (ii) Soutien scolaire par la formation à distance (E-learning) ; (iii) Accompagnement à l’entreuprenariat et développement d’application mobile et (iv) Bourse dans les métiers rares de l’économie numériques.
La formation ‘’développement d’application mobile’’ est, de ce fait, le deuxième volet (ou partie) de la composante III dudit Programme. Elle a été confiée à l’Ecole supérieure des arts et des métiers (ESAM-IUSD) au terme d’un appel à candidature d’une institution disposant de l’expertise en matière d’élaboration de curriculum dans le domaine des formations professionnelles. C’est une formation accélérée et certifiée par le Ministère de la Formation professionnelle où l’aspect pratique sur les smartphones et tablettes est privilégié et qui a durée 4 mois.
La cérémonie, de ce vendredi 12 décembre 2018, s’inscrivait dans le cadre de la Quinzaine des Nations Unies pour le développement durable au Gabon – période du 27 novembre au 14 décembre 2018 au cours de laquelle les agences onusiennes promeuvent le développement à travers une série d’activités. Elle a permis de promouvoir les objectifs de développement durable notamment les objectifs 4, 5, 8, 10 et 17.
Deux phases ont marqué cet évènement : la cérémonie protocolaire et la remise de certificats aux lauréats. Lors de la première phase, M. Michel Aubert, représentant du Directeur général d’Airtel Gabon, a souligné que l’éducation de la jeunesse est l’un des facteurs clés qui façonnent le destin des nations, comme le montre le parcours des pays développés et émergents. Aussi, il s’est réjoui que les objectifs sur lesquels a été bâti Train My Generation reposent sur des principes tels que la compétence, la créativité, le talent et la responsabilité qui constituent le secret du succès et du leadership de leur entreprise. Principes qui justifient également la raison pour laquelle ils se sont associés au Gouvernement gabonais et à l’UNESCO pour la mise en œuvre de ce programme.
Quant à M.Vincenzo Fazzino, Représentant de l’UNESCO au Gabon, il a précisé que ce Programme fait partie d’une série d’initiatives actuellement mises en œuvre par le Gouvernement gabonais en vue de favoriser l’emploi des jeunes. D’où cette composante III, qui permet à l’Organisation de rendre les jeunes plus autonomes et professionnels par la création d’activités génératrices de revenu dans le domaine du numérique.
Ce programme fait partie intégrante des centres d’intérêt du département de la Formation professionnelle, a rajouté M. Pachelli Ngawin Mboulou, représentant du Ministère de la formation professionnelle.
Après cette phase protocolaire suivie la remise des certificats aux 53 lauréats. Ils étaient 100, au départ. Suite à l’abandon de 34 d’entre eux, seuls 66 ont achevé la formation pour 53 lauréats.
Conformément aux exigences du projet, ils ont tous entre 17 et 35 ans. On note une plus forte participation de garçons à cette formation, soit 83% contre 17% pour les filles. Ce sont des élèves, des étudiants et de jeunes diplômés en quête d’un premier emploi.
Une centaine de personnes ont participé à cette cérémonie, notamment des représentants de ministères, des partenaires de l’UNESCO, du personnel d'Airtel et des Nations Unies et des médias.
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