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20 avril 2026
Signature d’un accord entre l’ONUDC et le Gabon pour renforcer la sécurité des ports et aéroports grâce au programme de contrôle des conteneurs et des passagers
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17 avril 2026
Un cap commun pour accélérer l’impact du partenariat entre le Gabon et les Nations Unies
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14 avril 2026
Favoriser l’inclusion des enfants vivant avec un handicap grâce à une mobilisation collective
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Les objectifs de développement durable au Gabon
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Gabon:
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14 avril 2026
Favoriser l’inclusion des enfants vivant avec un handicap grâce à une mobilisation collective
Le Gouvernement gabonais, à travers le Ministère des Affaires Sociales et de la Protection de l’Enfant, a procédé ce jour à la remise officielle de matériels et équipements spécialisés destinés aux enfants vivant avec handicap, lors d’une cérémonie présidée par Madame la Ministre des Affaires Sociales et de la Protection de l’Enfant. Cette initiative, conduite en partenariat avec l’Ambassade de la République de Türkiye au Gabon, s’inscrit dans le cadre d’une coopération solidaire associant l’État gabonais, la diplomatie turque, la Fondation turque IgEL (basée en Suisse), le secteur privé, avec l’appui de l’UNICEF. Les équipements ont été gracieusement acheminés de la Turquie vers le Gabon grâce au soutien logistique de Africa Global Logistics (AGL). La remise de ces matériels bénéficiera à environ 200 enfants, en améliorant significativement leur mobilité, leur autonomie et leur pleine participation à la vie scolaire, familiale et communautaire. Ces équipements constituent des leviers essentiels pour lever les barrières physiques, renforcer la dignité et promouvoir une inclusion sociale effective des enfants vivant avec handicap. Prenant la parole lors de la cérémonie, Madame la Ministre des Affaires Sociales et de la Protection de l’Enfant a souligné la portée stratégique de cette action : « L’inclusion des enfants vivant avec handicap est une priorité nationale et une responsabilité collective. À travers cette remise d’équipements, le Gouvernement gabonais réaffirme son engagement à garantir à chaque enfant, sans distinction, les conditions nécessaires à son développement, à son épanouissement et à l’exercice de ses droits fondamentaux », a-t-elle déclaré. Cette initiative intervient dans un contexte où les besoins restent importants. Selon les résultats du Recensement administratif des personnes handicapées, réalisé par le Gouvernement gabonais avec l’appui technique et financier de l’UNICEF, 15 967 personnes vivent avec un handicap au Gabon, dont 4 345 enfants âgés de 0 à 18 ans, représentant près de 27 % des personnes recensées. Parmi ces enfants, 63 % vivent avec un handicap depuis la naissance, soulignant l’urgence de réponses précoces, inclusives et durables. Pour sa part, le représentant de l’Ambassade de la République de Türkiye au Gabon a salué la solidité de ce partenariat et réaffirmé l’engagement de son pays : « La Türkiye est honorée de soutenir le Gabon dans cette action concrète en faveur des enfants vivant avec handicap. Cette initiative traduit notre attachement aux valeurs de solidarité, de dignité humaine et de coopération internationale au service des plus vulnérables », a-t-il souligné. S’exprimant également lors de la cérémonie, Dr Marie-Reine Chirezi Fabry, Représentante de l’UNICEF pour le Gabon, São Tomé-et-Principe et la CEEAC, a salué un partenariat exemplaire réunissant pouvoirs publics, diplomatie, fondation et secteur privé : « Derrière chaque équipement remis aujourd’hui se trouve une promesse : celle d’un enfant qui peut aller à l’école dans de meilleures conditions, se déplacer avec dignité et envisager l’avenir avec confiance. L’inclusion devient une réalité lorsque les partenaires unissent leurs forces », a-t-elle déclaré. À l’échelle mondiale, près de 240 millions d’enfants vivent avec un handicap, souvent exposés à la pauvreté, à la déscolarisation et à l’exclusion sociale. Dans ce contexte, l’engagement de la République de Turquie au Gabon revêt une portée symbolique forte et s’inscrit pleinement dans la promotion des droits de l’enfant et de l’équité. Au-delà de cette remise, l’UNICEF appelle à renforcer et à multiplier ce type de partenariats innovants, afin d’accélérer la mise en œuvre de politiques publiques inclusives fondées sur des données probantes et de garantir aux enfants vivant avec handicap un accès équitable aux services essentiels et aux opportunités de développement. L’UNICEF réaffirme son engagement à accompagner le Gouvernement gabonais et l’ensemble de ses partenaires pour faire de l’inclusion une réalité durable pour chaque enfant, sans exception.
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20 avril 2026
Signature d’un accord entre l’ONUDC et le Gabon pour renforcer la sécurité des ports et aéroports grâce au programme de contrôle des conteneurs et des passagers
L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et le Gouvernement du Gabon ont signé aujourd’hui une Lettre d’Accord pour la mise en œuvre du Programme de Contrôle des Conteneurs et des Passagers (PCCP) dans le pays, marquant une étape importante dans le renforcement de la sécurité aux frontières et la lutte contre la criminalité transnationale organisée.La cérémonie de signature, qui s’est tenue à Libreville, a réuni des représentants de haut niveau du Gouvernement du Gabon, notamment le Ministre d’État, Ministre des Transports, le Ministre d’État, Ministre de la Défense, le Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation, le Ministre des Eaux et Forêts, de l’Environnement, du Climat, chargé du Conflit Homme-Faune, ainsi que le Ministre Délégué chargé du Budget en représentant le Ministre de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargé de la Lutte contre la Vie Chère. L’événement a également réuni le Chargé d’Affaires Adjoint par Intérim de l’Ambassade des États-Unis d’Amérique, la Coordonnatrice Résidente du système des Nations Unies, et le Coordonnateur Régional de l’ONUDC pour les Programmes de Gestion des Frontières en Afrique. La signature de cet accord constitue une étape clé pour le Gabon dans la lutte contre les flux illicites et la criminalité transnationale organisée. Elle permet la mise en œuvre du Programme de Contrôle des Conteneurs et des Passagers (PCCP) de l’ONUDC au Gabon, ainsi que l’appui au Gouvernement dans la création d’une Unité de Contrôle Portuaire au port de Libreville–Owendo, composée de représentants des douanes, de la police, de la gendarmerie, des Eaux et Forêts, des transports et de la sécurité portuaire.À travers la mise en œuvre du PCCP, les autorités nationales bénéficieront de formations spécialisées, d’un appui technique ainsi que des outils spécialisés visant à renforcer la gestion des risques, le ciblage et la coordination opérationnelle.Comme l’a souligné le Ministre délégué chargé du Budget, représentant le Ministre de l’Économie : « Plus de 420 millions de conteneurs traversent les mers chaque année, dont la majorité transportent des biens licites. Cependant, une partie importante est détournée pour le trafic de produits forestiers et d’espèces animales protégées, des stupéfiants, des armes et pour la contrebande de marchandises illicites. La signature de cet accord témoigne de l’engagement ferme du gouvernement à renforcer la coopération internationale et à améliorer la coordination, l’analyse et l’échange d’informations. » En favorisant une coopération accrue entre les institutions nationales et les partenaires internationaux, le Programme contribuera à améliorer le partage d’informations et à renforcer l’efficacité des réponses face aux menaces telles que le trafic de drogues, la criminalité liée aux trafics de bois illicite et d’espèces sauvages, ainsi que d’autres formes de criminalité transnationale organisée.« Grâce au Programme de Contrôle des Conteneurs et des Passagers soutenu par le Département d'État des États-Unis, nous collaborons avec le Gabon pour renforcer la détection et la répression », a déclaré la Chargée d’Affaires Adjointe par intérim de l’Ambassade des États-Unis. « Ce programme vise non seulement à intercepter des marchandises illicites, mais aussi à protéger l’économie gabonaise, préserver les ressources naturelles et renforcer la sécurité régionale. » Le Coordonnateur régional de l’ONUDC pour les Programmes de gestion des frontières en Afrique a également mis en avant la dimension partenariale de cette initiative : « Cette Lettre d’Accord reflète avant tout une confiance mutuelle et une volonté commune. Elle illustre l’engagement du Gouvernement gabonais et de l’ONUDC à travailler dans un esprit de partenariat, fondé sur le respect, la complémentarité et la responsabilité partagée. » La Coordonnatrice Résidente du système des Nations Unies a rappelé l’ancrage de cette initiative dans les priorités globales : « Cette initiative s’inscrit pleinement dans les objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030, en particulier l’objectif 16 relatif à la paix, à la justice et à des institutions efficaces. Elle reflète également l’approche intégrée du système des Nations Unies, qui vise à traiter les causes profondes de l’insécurité en articulant gouvernance, développement et résilience. » Ce projet est mis en œuvre avec le soutien financier du Bureau des affaires internationales de stupéfiants et d’application de la loi (INL) du Département d’État des États-Unis, dont l’appui a été déterminant pour sa mise en œuvre.Le Programme de Contrôle des Conteneurs et des Passagers (PCCP), mis en œuvre en collaboration entre l’ONUDC, l’Organisation mondiale des douanes (OMD), et l’INTERPOL, soutient les gouvernements dans la mise en œuvre des Unités des Contrôle aux Ports et Aéroports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Le lancement du Programme au Gabon témoigne de l’engagement du pays à renforcer la gestion intégrée des frontières et à lutter contre la criminalité transnationale organisée.
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17 avril 2026
Un cap commun pour accélérer l’impact du partenariat entre le Gabon et les Nations Unies
Dans un contexte marqué par l’initiative « ONU80 », visant à renforcer l’efficacité, l’efficience et la cohérence du Système des Nations Unies afin d’accroître son impact sur les populations et d’accélérer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD), l’Équipe-pays des Nations Unies au Gabon a tenu sa retraite annuelle du 15 au 17 avril 2026.Cette rencontre de planification stratégique s’inscrit en appui à la mise en œuvre du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD 2026-2030), dans l’optique de renforcer la performance collective et l’impact des interventions du Système des Nations Unies. « Nous devons renforcer notre cohérence, capitaliser sur nos acquis et accélérer nos efforts collectifs pour produire davantage d’impact au bénéfice des populations », a souligné la Coordonnatrice Résidente à l’ouverture des travaux, donnant le ton d’une retraite centrée sur la performance, la coordination et les résultats. Pendant trois jours, les échanges ont permis de faire le point sur les progrès réalisés, d’identifier les défis opérationnels et de consolider la cohésion de l’Équipe-Pays. Ils ont également mis en avant la nécessité de renforcer une action conjointe plus intégrée, mieux coordonnée et pleinement alignée avec l’approche « Unis dans l’Action », afin d’améliorer l’efficacité et l’impact des interventions du Système des Nations Unies au Gabon.La participation du Ministre de la Planification et de la Prospective, Son Excellence Mme Louise Pierrette MVONO, a marqué un temps fort de la retraite et consolidé la solidité du partenariat entre le Gouvernement gabonais et le Système des Nations Unies. Dans son intervention, elle a rappelé les orientations stratégiques nationales et exprimé des attentes en matière de renforcement de la coordination, de la cohérence et de la complémentarité des interventions des Nations Unies. Elle a également souligné la nécessité d’un appui important à la mise en œuvre du PNCD, orienté vers les résultats et l’efficacité de l’action publique. À un an de l’échéance du Plan-cadre de coopération 2023–2027, les discussions ont également ouvert des perspectives stratégiques à moyen terme, notamment à travers le processus d’élaboration du prochain Plan-cadre. Cette réflexion vise à mieux aligner les priorités, renforcer l’impact collectif et inscrire l’action du Système des Nations Unies dans une dynamique de transformation durable et avec des résultats renforcés. Au terme des travaux, une feuille de route commune a été adoptée. Celle-ci vise à accélérer la mise en œuvre des priorités, renforcer l’efficacité collective et optimiser la convergence des actions du Système des Nations Unies au Gabon, au service du bien-être des populations et du développement durable. À propos du Système des Nations Unies au Gabon Le Système des Nations Unies (SNU) au Gabon, à travers ses 24 agences, fonds et programmes, accompagne le Gouvernement dans la mise en œuvre des priorités nationales et dans l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) à travers le Plan-Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF 2023–2027) qui constitue son principal instrument stratégique d’intervention. Depuis 2023, les ressources mobilisées en faveur du développement durable et inclusif du Gabon ont connu une croissance de 30%. En 2025, les interventions ont couvert les neuf provinces avec une attention prioritaire aux populations les plus vulnérables : 30 % des ressources ont été investies dans le domaine de la santé, 25 % dans l’éducation, 15 % pour l’action climatique, 12 % pour la gouvernance et les droits de l’homme et 18 % consacrée à d’autres interventions stratégiques, permettant de répondre de manière flexible aux besoins émergents et transversaux.
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07 avril 2026
La Coordonnatrice Résidente au Gabon réaffirme l’engagement du système des Nations Unies à accompagner les priorités nationales
La Coordonnatrice Résidente du système des Nations Unies (SNU), Mme Fatou Aminata LO, a été reçue en audience par le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Son Excellence M. Brice Clotiare OLIGUI NGUEMA.Au cours de cette rencontre, Mme la Coordonnatrice résidente a exprimé la reconnaissance du système des Nations Unies à Son Excellence pour l’attention particulière et la confiance que les autorités gabonaises accordent au mandat du Coordonnateur résident.Les échanges ont également permis de recueillir les orientations du Chef de l’État pour une coopération renforcée avec plus d’impact, au service du développement durable et de la prospérité des populations.Mme la Coordonnatrice Résidente a réaffirmé la disponibilité du SNU à accompagner la mise en œuvre des priorités du pays, telles que définies dans le Plan National de Croissance et de Développement (PNCD), afin de contribuer à l’accélération des progrès vers l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD). À propos du système des Nations Unies au Gabon Le Système des Nations Unies (SNU) au Gabon, à travers ses 24 agences, fonds et programmes, accompagne le Gouvernement dans la mise en œuvre des priorités nationales et dans l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) à travers le Plan-Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF 2023–2027) qui constitue son principal instrument stratégique d’intervention.Depuis 2023, les ressources mobilisées en faveur d’un développement durable et inclusif au Gabon ont progressé de 30 %. En 2025, les interventions ont couvert l’ensemble des neuf provinces, avec une attention particulière portée aux populations les plus vulnérables. Les investissements ont été principalement orientés vers la santé (30 %), l’éducation (25 %), l’action climatique (15 %) ainsi que la gouvernance et les droits de l’homme.Au-delà des chiffres, ces efforts se traduisent par des transformations pour les populations : plus de 200 000 personnes ont accédé à des services de santé primaires, 52 000 enfants ont été vaccinés contre la rougeole et la diphtérie, et 6 700 ont été dépistées lors de la cartographie nationale de la filariose lymphatique dans 341 communautés. Dans le domaine de l’éducation, 7 689 élèves étudient désormais dans des salles de classe réhabilitées ou nouvelles, et plus de 29 000 jeunes ont été initiés à l’apprentissage numérique. 112 500 personnes des communautés autochtones ont bénéficié des retombées de la création d’activités génératrices de revenus, tandis que des progrès notables ont été réalisés en matière de gouvernance grâce à l’appui à la planification stratégique et au renforcement des capacités institutionnelles.Le rôle de la Coordonnatrice résidente Conformément à la Résolution 72/279 adoptée le 31 mai 2018 par l’Assemblée générale des Nations Unies, les Coordonnateurs et Coordonnatrices résidents sont les plus hauts représentants du système des Nations Unies pour le développement au niveau national. Ils ont la responsabilité de diriger les équipes-pays et d’assurer la redevabilité du système des Nations Unies sur le terrain. Madame LO coordonne les activités opérationnelles des Nations Unies pour le développement mises en œuvre par les différentes agences, fonds et programmes des Nations Unies au Gabon. Son rôle est de rassembler les différentes entités onusiennes afin d’améliorer la cohérence et l’efficacité de leur action en faveur du développement du Gabon pour des impacts renforcés en appui aux priorités de développement du Gabon.
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11 février 2026
Comité Consultatif de la Jeunesse du Système des Nations Unies au Gabon : Recommandez vos pairs
Le Système des Nations Unies au Gabon lance un appel à recommandations par des pairs pour la sélection d’une dizaine de jeunes leaders âgés de 15 à 35 ans, engagés de façon bénévole pour rejoindre le Comité Consultatif Jeunesse (CCJ) pour une durée de deux ans (2026-2027), avec des réunions trimestrielles.Le CCJ est un mécanisme consultatif et non politique, conçu pour intégrer la voix des jeunes dans la conception, le suivi et l’évaluation des programmes et stratégies du Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF 2023–2027).Qui recherchons-nous ?Des jeunes résidants au Gabon.Des jeunes qui reflètent la diversité des provinces et des réalités socio-économiques du Gabon.Des jeunes ayant un ancrage dans les dynamiques locales de jeunesse et capables de dépasser les intérêts personnels pour servir l’intérêt général.Des jeunes capables de contribuer bénévolement, de manière indépendante et non partisane aux travaux du Système des Nations Unies.Des jeunes aptes à analyser des enjeux de politique publique, formuler des avis et dialoguer avec des acteurs institutionnels de haut niveau.Quelles sont les responsabilités des membres du CCJ ?Apporter une lecture qualifiée, crédible et constructive au Système des Nations Unies sur les programmes et stratégies liés à la jeunesse, en particulier dans le cadre du cycle du Plan-cadre de coopération.Contribuer à orienter les politiques et programmes pour mieux répondre aux besoins des jeunes.Partager des connaissances, idées et bonnes pratiques avec le Système des Nations Unies sur les problématiques des jeunes. Comment rejoindre le CCJ ? Recommandez vos pairs en cliquant sur ce lien Formulaire Comité Consultatif Jeunesse.Au moins trois recommandations indépendantes, attestant du leadership et de l’engagement du/de la jeune, sont nécessaires pour que la proposition soit prise en compte.Le processus est volontaire et non rémunéré.Calendrier du processus11 – 21 février 2026 – Période de recommandation par les pairs.23 février 2026 – Dépouillement et présélection des candidats.27 - 28 février 2026 – Notification officielle des jeunes sélectionnés.03 mars 2026 – Annonce officielle et présentation du CCJ.Foire aux questions (FAQ)Qu’est-ce que le Comité consultatif Jeunesse (CCJ) ?Le Comité consultatif Jeunesse est un mécanisme consultatif du Système des Nations Unies. Ce n’est ni un organe politique ni un espace de représentation.La participation des membres est-elle rémunérée ?Non. La participation est volontaire et non rémunérée. Elle se fait à titre personnel, dans le respect des principes de neutralité et d’intégrité des Nations Unies.Que font concrètement les membres du CCJ ?Ils contribuent à la conception, au suivi et à l’évaluation des priorités du Plan-cadre de coopération des Nations Unies sur les questions de jeunesse.Qu’est-ce que le Plan-cadre de coopération ?C’est l’instrument stratégique principal qui guide la planification et la mise en œuvre des activités de l’ONU au niveau national.Qui peut participer ?La participation est ouverte aux jeunes vivant sur l’ensemble du territoire national.Pourquoi se faire recommander ?Parce que ta voix compte. Si tu es engagé (e) et prêt (e) à contribuer à l’amélioration des politiques en faveur de la jeunesse, fais-toi recommander.Comment les membres sont-ils identifiés ?Le processus repose sur la reconnaissance par les pairs, afin d’identifier des jeunes crédibles et engagés dans leurs communautés.Combien de recommandations faut-il ?Au moins trois recommandations indépendantes.Pourquoi les recommandations sont-elles importantes ?Elles garantissent la crédibilité, la diversité et la qualité des membres du Comité.Qui peut être recommandé ?Tous les profils engagés peuvent l’être, notamment les jeunes femmes, les jeunes ruraux et les jeunes en situation de handicap.Pourquoi recommander quelqu’un ?Parce que ta voix compte. Recommander, c’est agir pour que les réalités des jeunes soient mieux prises en compte dans les programmes de développement des Nations Unies.À quoi sert le Comité consultatif Jeunesse (CCJ) ?Le CCJ est un mécanisme consultatif qui réunit des jeunes afin de partager les priorités de la jeunesse avec les Nations Unies au Gabon.Remplace-t-il les cadres nationaux existants ?Non. Le CCJ ne se substitue pas aux mécanismes nationaux de dialogue jeunesse.Quel est son objectif ?Il vise à renforcer la pertinence, la cohérence et la redevabilité de l’action collective du Système des Nations Unies envers la jeunesse gabonaise.Comment les membres sont-ils choisis ?La composition du Comité doit refléter la diversité démographique, territoriale et socio-économique du pays, avec une attention particulière aux groupes sous-représentés.Pourquoi soutenir cette initiative ?Parce que la jeunesse est au cœur des priorités de développement, valoriser son engagement, c’est contribuer à des politiques plus inclusives et adaptées. Pour toute question ou demande de renseignements, veuillez contacter levy.bouassa@un.org
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14 janvier 2026
Arrivée au Gabon de la nouvelle Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies et présentation des Lettres de cabinet
Le Bureau de la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Gabon informe les médias que la nouvelle Coordonnatrice Résidente du système des Nations Unies au Gabon, Madame Fatou Aminata LO, est arrivée au Gabon le 6 janvier 2026 et a été reçue en audience par Son Excellence, Madame Marie-Edith TASSYLA-YE-DOUMBENENY, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, chargé de l’Intégration et de la Diaspora le 14 janvier 2026. Madame LO avait été nommée le 30 novembre 2025 par le Secrétaire Général des Nations Unies, Monsieur António GUTERRES, avec l'approbation du Gouvernement hôte.Conformément à la Résolution 72/279 adoptée le 31 mai 2018 par l’Assemblée générale des Nations Unies, les Coordonnateurs et Coordonnatrices résidents sont les plus hauts représentants du système des Nations Unies pour le développement au niveau national. Ils ont la responsabilité de diriger les équipes-pays et d’assurer la redevabilité du système des Nations Unies sur le terrain. Madame LO coordonnera les activités opérationnelles des Nations Unies pour le développement mises en œuvre par les différentes agences, fonds et programmes des Nations Unies au Gabon. Son rôle est de rassembler les différentes entités onusiennes afin d’améliorer la cohérence et l’efficacité de leur action en faveur du développement du Gabon pour des impacts renforcés en appui aux priorités de développement du Gabon. Biographie Mme Fatou Aminata LO de nationalité sénégalaise, possède 20 ans d’expérience au sein des Nations Unies, dont 12 ans à des postes de direction, avec une expertise approfondie dans les domaines du développement, de l’égalité des sexes et de la gouvernance. Elle a travaillé au siège des Nations Unies ainsi que dans des bureaux de pays à travers l’Afrique, notamment au Soudan, au Rwanda et au Zimbabwe, où elle a occupé des postes de haut niveau au sein du Programme des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU-Femmes), plus récemment en tant que Représentante résidente. Elle a également travaillé au Bureau des politiques de développement du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et au Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM), où elle a été spécialiste des programmes et des politiques au sein de l’équipe Gouvernance.Avant de rejoindre les Nations Unies, Mme LO a commencé sa carrière dans le secteur privé au Sénégal en 1999, puis a intégré le Projet du Millénaire des Nations Unies à New York en 2004. Elle a été reconnue à l’international pour son leadership et son engagement. Elle a été déléguée officielle de la jeunesse et porte-parole lors de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes en 1995, représentant le Sénégal. En 2003, elle a reçu le Prix du leadership pour la justice sociale de la Fondation Ford, et en 2005, elle a été désignée l’un des Visages de l’avenir par le Woodrow Wilson Center à Washington.Elle est titulaire d’une maîtrise en droit des affaires de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, d’un master en études du développement de la School for International Training Graduate Institute, au Vermont (États-Unis), et d’un master en relations internationales de la Fletcher School of Law and Diplomacy, à Boston (États-Unis).
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22 décembre 2025
Mme Fatou Aminata LO, nouveau Coordonnateur Résident des Nations Unies au Gabon
Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a nommé Mme Fatou Aminata LO du Sénégal au poste de Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Gabon, avec l’approbation du gouvernement hôte. Elle a pris ses fonctions le 30 novembre 2025.Mme Fatou Aminata LO possède 20 ans d’expérience au sein des Nations Unies, dont 12 ans à des postes de direction, avec une expertise approfondie dans les domaines du développement, de l’égalité des sexes et de la gouvernance. Elle a travaillé au siège des Nations Unies ainsi que dans des bureaux de pays à travers l’Afrique, notamment au Soudan, au Rwanda et au Zimbabwe, où elle a occupé des postes de haut niveau au sein du Programme des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU-Femmes), plus récemment en tant que Représentante résidente. Elle a également travaillé au Bureau des politiques de développement du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et au Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM), où elle a été spécialiste des programmes et des politiques au sein de l’équipe Gouvernance.Avant de rejoindre les Nations Unies, Mme Lo a commencé sa carrière dans le secteur privé au Sénégal en 1999, puis a intégré le Projet du Millénaire des Nations Unies à New York en 2004. Elle a été reconnue à l’international pour son leadership et son engagement. Elle a été déléguée officielle de la jeunesse et porte-parole lors de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes en 1995, représentant le Sénégal. En 2003, elle a reçu le Prix du leadership pour la justice sociale de la Fondation Ford, et en 2005, elle a été désignée l’un des Visages de l’avenir par le Woodrow Wilson Center à Washington.Elle est titulaire d’une maîtrise en droit des affaires de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, d’un master en études du développement de la School for International Training Graduate Institute, au Vermont (États-Unis), et d’un master en relations internationales de la Fletcher School of Law and Diplomacy, à Boston (États-Unis).
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Histoire
28 mai 2025
Produire autrement : quand les femmes rurales réinventent la culture du manioc et de la banane plantain
À Nkoghe-Mboun, un petit village de la province du Moyen-Ogooué niché entre forêts et rivières, Madame Atoré Zoghe mène une révolution silencieuse. Cette retraitée, revenue vivre sur ses terres, ne se contente plus de cultiver pour survivre. Grâce à un projet mis en œuvre par la FAO, elle est aujourd’hui au cœur d’un mouvement collectif porté par les femmes rurales qui redéfinissent les pratiques agricoles dans leur communauté.Tout a commencé lorsqu’un ingénieur agronome est venu au village leur montrer comment multiplier les rejets de bananier plantain, grâce à la méthode de Plants Issus de Fragments de tige (PIF). Ce jour-là, dans un mélange de curiosité et d’espoir, Madame Atoré Zoghe et les autres femmes du village ont appris à parer et praliner les rejets de bananier plantain, à construire un germoir, à l’ensemencer avec les fragments de tige, à l’humidifier, à en surveiller l’évolution jusqu’au sevrage et acclimatation des rejets, et surtout, à reproduire elles-mêmes du matériel végétal de qualité. Mais au lieu de se limiter à une petite parcelle expérimentale comme prévu, elles décident d’aller plus loin. Deux hectares ont été emblavés puis plantés, et la coopérative « ANYEGHE NZAME » (Amour de Dieu) a été créée pour mutualiser les efforts de production de la communauté. Ce qu’elles demandaient alors à la FAO ? Des tronçonneuses, des tarières, des machettes, des pelles bêches, des pioches et des houes. Parce qu’elles avaient décidé de faire grand, et de faire mieux en réduisant significativement, la pénibilité des travaux champêtres. L’histoire de Madame Atoré Zoghe est aussi celle de 307 producteurs, dont 122 femmes, qui ont renforcé leurs capacités en techniques de multiplication rapide du matériel végétal dans les provinces du Moyen-Ogooué et du Woleu-Ntem. Parmi les 122 femmes bénéficiaires de l’appui de la FAO, 33 d’entre elles ont déjà mis en pratique leurs acquis en installant de nouvelles parcelles de manioc et de bananier plantain. Au-delà des chiffres, ce projet piloté par la FAO en partenariat avec le ministère en charge de l’Agriculture, a permis entre autres, de poser les fondations d’une production vivrière plus résiliente, plus autonome et plus adaptée aux conditions biotiques et abiotiques locales. En promouvant la multiplication et la plantation des rejets sains, c’est aussi une graine d’autonomie et de transformation qui a été plantée dans les esprits. Et les récoltes, elles, ne font que commencer.Car au Gabon, l’une des contraintes majeures qui entravent le développement de l’agriculture, reste l’insuffisance de semences de bonne qualité, notamment pour les filières porteuses comme celle du manioc et de la banane plantain. En ciblant directement ces spéculations stratégiques, le projet a permis non seulement d’améliorer les rendements, mais aussi de renforcer les savoir-faire locaux, avec une attention particulière portée aux femmes et aux jeunes. Il a contribué ainsi, aux Objectifs de développement durable, notamment la lutte contre la faim (ODD 2), l’égalité des sexes (ODD 5) et la promotion d’une agriculture durable (ODD 12).
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Histoire
14 mai 2025
Les gardiens invisibles de la forêt gabonaise dans le Bassin du Congo
Au cœur des forêts profondes du Gabon, loin du tumulte urbain, des hommes et des femmes veillent, jour et nuit, sur l’un des plus précieux trésors du pays : sa biodiversité. Ce sont les écogardes de l’ANPN, engagés dans une lutte quotidienne contre le braconnage, l’exploitation illégale des ressources naturelles et la dégradation des écosystèmes. Leur mission, essentielle et risquée, s’inscrit désormais dans un cadre renforcé grâce au projet CAFI-3, mis en œuvre par le PNUD avec le financement de l’Initiative pour les Forets d’Afrique Centrale (CAFI). Entre juin et décembre 2024, cent quarante-huit missions de surveillance ont été menées dans les treize parcs nationaux du Gabon. Derrière ce chiffre se cachent des efforts colossaux : plusieurs semaines de patrouille en milieu hostile, des kilomètres parcourus à pied dans des zones d’accès difficile, et une détermination inébranlable à préserver des espaces naturels uniques au monde. C’est plus de 27 600 km qui ont été parcourus durant ces missions pour protéger ces importants écosystèmes contre les menaces croissantes d’empiètement, de braconnage et de déforestation.Le parc gabonais de Moukalaba Doudou, qui s’étend sur 4 500 km², a connu une véritable relance de ses activités de surveillance. En 2024, quatre braconniers d’éléphants ont été arrêtés et condamnés, et cinq autres personnes sanctionnées pour sciage illégal de quarante-cinq pieds d’okoumé. Au-delà des arrestations, c’est tout un écosystème de protection qui a été revitalisé : véhicules remis en état, équipements remplacés, bases de vie réhabilitées. Pour Madame Magalye Moussonda, conservatrice du parc, ces avancées ont été rendues possibles grâce au financement CAFI. Elle espère désormais renforcer la logistique et réhabiliter davantage d’infrastructures pour 2025. À l’autre bout du pays, dans le Parc national de l’Ivindo, les patrouilles ont couvert plus de 670 km², soit près d’un quart de la superficie protégée. Selon le conservateur Monsieur Hermann Maganga, ce déploiement n’aurait pas été envisageable sans l’appui des Nations Unies à travers le PNUD dans le cadre du programme CAFI-3. En tout, plus de 300 écogardes ont été soutenus pour mener à bien ces opérations.Si ces résultats sont impressionnants, ils racontent surtout une transformation silencieuse mais profonde. Celle d’un État qui choisit d’investir dans la protection de ses forêts et de sa biodiversité comme levier pour le développement durable. Celle d’un partenariat stratégique entre le Gabon, la Norvège, le PNUD et CAFI, fondé sur la confiance, la performance et une vision partagée de la résilience climatique. Et celle, enfin, d’un engagement concret des Nations Unies pour accompagner la transition vers une économie verte, en alignement avec les principes des Objectifs de développement durable, notamment l’ODD 13 sur l’action climatique et l’ODD 15 sur la vie terrestre.
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Communiqué de presse
24 mars 2026
Renforcement de l’application de la loi maritime au Gabon : lancement d’un projet soutenu par les États-Unis et mis en œuvre par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC)
Renforcer durablement les capacités de surveillance maritimeFinancé par le Département d’État des États-Unis et mis en œuvre dans le cadre du Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime (GMCP) de l’ONUDC, ce projet vise à renforcer durablement les capacités opérationnelles des institutions nationales en charge de la surveillance maritime et des opérations d’interdiction.Au cœur de cette initiative, l’Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN), principale entité bénéficiaire, verra ses capacités renforcées en matière de surveillance et d’intervention en mer. Ce projet, d’une durée de trois ans pour un budget de 4 millions de dollars américains, vise à lui permettre d’intensifier ses patrouilles grâce la fourniture de 4 bateaux de type classe Defender et du matériel accessoire essentiel dans le but de prévenir les intrusions dans les eaux protégées et de répondre plus efficacement aux activités illégales, notamment dans les parcs marins et les réserves aquatiques du Gabon.Ce volet de fourniture d’équipements sera complétée par la tenue de sessions de capacitations pratiques adaptées sur les opérations nautiques, d'interdiction maritime, des tactiques d'application de la loi côtière et l’amélioration de la coordination entre les administrations compétentes. Il s’agira également d’assurer la mise en place d’un système d’entretien planifié pour assurer la durabilité des équipements. Protéger les ressources naturelles et lutter contre les menaces maritimesCe projet s’inscrit dans un contexte où la protection des ressources naturelles et la préservation de la souveraineté nationale en mer représentent des enjeux stratégiques majeurs. Il prévoit la mise en œuvre de formations techniques et opérationnelles, ainsi qu’un appui à la maintenance des équipements afin d’assurer leur disponibilité et d’améliorer les capacités d’intervention en mer. Les activités contribueront notamment à la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN), ainsi qu’à la prévention d’autres formes de criminalité maritime.Au-delà de l’ANPN, le projet adopte une approche intégrée en associant plusieurs administrations clés, dont la Marine nationale, la brigade nautique de la gendarmerie, la direction de la pêche, la douane nationale, le port autonome et la marine marchande. L’intervention couvre les zones côtières et marines du Gabon, en particulier la Zone Économique Exclusive (ZEE) et les aires marines protégées. Lancement officiel et déploiement d’une série d’activités de formation théoriques et opérationnellesLe lancement officiel du projet se tient ce 23 mars 2026 à Port-Gentil en présence d’autorités nationales dont le Conseiller Spécial du Président de la République et Directeur Technique de l’ANPN, de Madame la Cheffe de mission adjointe par intérim de l’Ambassade des USA au Gabon, des représentant de l’ONUDC, du Bureau de la Coordination du Système des Nations Unies et du Bureau de l’Organisation internationale pour les migrations.À la suite de cette cérémonie, les premières activités du projet seront déployées jusqu’au 9 avril 2026. Elles incluent des formations aux opérations nautiques, aux techniques de Visite, Embarquement, Perquisition et Saisie (VBSS), ainsi que des exercices liés à la lutte contre la pêche INN. À propos du l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC)L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) accompagne les États membres dans la lutte contre la criminalité organisée transnationale, la corruption, le terrorisme et les trafics illicites, y compris en mer. À travers son Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (UNODC ROSEN), basé à Dakar, il couvre 22 pays, dont le Gabon, et met en œuvre des programmes visant à renforcer l’état de droit, les capacités institutionnelles et la sécurité humaine, en appui aux priorités nationales.Présent au Gabon depuis 2019, l’ONUDC a déployé plusieurs initiatives visant à renforcer les capacités nationales de prévention et de lutte contre la criminalité transnationale et les trafics, notamment dans les secteurs forestier et environnemental, la lutte contre la criminalité maritime.
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Communiqué de presse
29 mai 2019
Sequa : Un nouveau projet de sécurité et de qualité alimentaire lancé à Libreville
Le 24 mai 2019 à Libreville, s’est tenu le lancement officiel du le Programme '' Renforcer la sécurité et la qualité alimentaire pour améliorer les moyens de substances au Gabon" (Sequa- Gabon) par la Ministre de l'Industrie, Carmen Ndaot, accompagnée de son collègue de l'Agriculture, Biendi Maganga Moussavou, de l'ambassadeur du Japon au Gabon, Masaaki Sato, et du Coordonnateur résident des Nations unies au Gabon, Stephen Jackson.
Trois revendications logiquement liées ensemble sont à la base du nouveau projet lancé :
1. La diversification économique est le défi central de l'avenir du Gabon.
2. L'agriculture et l'industrie alimentaire doivent jouer un rôle central dans cet avenir.
3. Améliorer l'assurance de la qualité et de la sécurité sanitaire des produits gabonais constitue un catalyseur indispensable, en donnant la certification essentielle pour des aliments destinés aux marchés nationaux et internationaux.
Ayant pour objectif de renforcer la sécurité et la qualité alimentaire, le projet SEQUA est financé à plus de 244 millions de francs CFA par la coopération japonaise à travers l’ambassade du Japon à Libreville. Il vise notamment à fournir une assistance technique à certaines composantes clés de l’infrastructure qualité pour améliorer la qualité et la sécurité alimentaire au Gabon. Il sera exécuté par l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) sur une période de 12 mois. "Sequa" portera une attention particulière aux femmes entrepreneurs dans le domaine agricole et de transformation alimentaire, pour capitaliser leur savoir-faire et les aider à développer leurs entreprises.
Le projet Sequa fait suite au Programme infrastructure qualité de l’Afrique centrale (Piqac), ayant déjà permis de réaliser d'excellentes avancées en matière d’amélioration des industries agroalimentaires, notamment en mettant le laboratoire d'État de la DGCC aux normes strictes de l'ISO 17025 de l'Organisation internationale de normalisation. Ce nouvel appui du Japon permettra à l'industrie alimentaire gabonaise de continuer à accroître la qualité et la quantité de ses produits, favorisant ainsi la diversification et la croissance pour lesquelles l’ONU et le Gabon sont engagés.
Rappelant l’agriculture et l'industrie alimentaire doivent jouer un rôle central dans la diversification économique du Gabon, le Coordonnateur du système des Nations Unies au Gabon, M. Stephen Jackson, a assuré que cette initiative va « Constituer un catalyseur pour améliorer l'assurance de la qualité et de la sécurité sanitaire des produits gabonais en octroyant les certifications essentielles pour des aliments destinés aux marchés nationaux et internationaux ».
Se félicitant, pour sa part, de ce projet mis en œuvre conjointement par les gouvernements du Gabon, du Japon et l’Onudi, l’ambassadeur du Japon, M. Masaaki Sato, a souligné la nécessité d’accompagner le Gabon dans sa marche vers le développement. Pour les deux membres du gouvernement gabonais présents à ce lancement, M. Biendi Maganga Moussavou de l’Agriculture et Mme Carmen Ndaot de l’Industrie et de l’Entrepreneuriat national, cette initiative serait un tremplin pour valoriser le savoir-faire local en matière de transformation agricole.
Le projet sera mis œuvre en collaboration avec le ministère du Commerce, celui de l’Industrie et l’Agence gabonaise de normalisation (Aganor).
À l’issue de la cérémonie officielle de lancement, les participants ont visité les stands afin d’apprécier les performances réalisées par les femmes dans le domaine de la transformation et de la conservation des produits locaux.
Pour plus d'informations sur le projet: SEQUA Gabon
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Communiqué de presse
10 mai 2019
Perspectives de partenariat entre l’Ambassade de Chine et la FAO au Gabon en faveur du développement de l’agriculture
Le Bureau sous régional de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour l’Afrique centrale et l’Ambassade de Chine au Gabon ont convenu d’établir des synergies en vue du renforcement de la coopération Sud-Sud en matière agricole au Gabon, en intégrant l’expérience, les appuis techniques et financiers mis à la disposition de la FAO par la Chine en soutien au développement de l’agriculture en Afrique centrale et au Gabon en particulier.
Partenaire et acteur important du collège des 189 pays membres de la FAO, la Chine dispose d’une expérience en matière de soutien des programmes et projets d’agriculture au Gabon et projette de financer plusieurs projets agricoles en Afrique.
A la faveur de la première rencontre entre l’ambassadeur de Chine au Gabon, HU Changchun, et le Coordonnateur sous régional de la FAO pour l’Afrique centrale et Représentant de la FAO au Gabon, Hélder Muteia, plusieurs points relatifs au développement du secteur agricole et à la création de synergies avec le gouvernement ont été abordés.
Au Gabon, la Chine finance un projet de trois centres de formation professionnelle dans trois villes (Libreville, Franceville et Port gentil) dont le démarrage des activités est imminent.
Dans le cadre de cette initiative, la FAO est disposée à fournir son appui technique dans la conception des curricula et modules de formation agricoles en faveur des jeunes.
Elle se positionne ainsi en fonction de son expertise, dans le but d’aider à la construction du capital humain national capable de développer la production agricole et l’optimisation des chaînes de valeurs.
A noter qu’en dépit du développement prodigieux de son économie, l’agriculture représente toujours un secteur important de l’économie chinoise et le gouvernement central est engagé dans la mise en œuvre d’un programme agricole national visant à sortir de la pauvreté plus de dix millions de chinois d’ici à l’année 2020, le modèle de planification chinois en l’occurrence pourrait servir de référence à plusieurs pays d’Afrique centrale dont le Gabon
La rencontre s’est achevée sur des perspectives de partenariats fructueux entre les deux institutions, notamment sur la formation des jeunes dans le domaine agricole.
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Communiqué de presse
18 mars 2019
L’ONUDC renforce les capacités en matière de perturbation financière contre la criminalité liée aux espèces sauvages et aux forêts au Gabon
Le Bureau régional de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre a organisé une formation sur la perturbation financière des réseaux de la criminalité organisée liée aux espèces sauvages et aux forêts du 04 au 07 mars 2019 à Libreville au Gabon.
Cette formation visait à renforcer les capacités opérationnelles des autorités de répression et de poursuite en matière de techniques d’enquête pour perturber les flux financiers illicites liés à l’exploitation illégale forestière et minière et au trafic d’espèces sauvages. Face aux groupes criminels organisés, impliqués dans le braconnage à grande échelle et l'exploitation forestière illégale qui constituent une menace majeure pour la faune et la flore, l’ONUDC a développé des programmes pour renforcer les capacités des autorités nationales. Ces programmes abordent notamment l’approche axée sur la perturbation des flux financiers illicites, la saisie et la confiscation des produits du crime.
Cette activité entre dans le cadre l’atteinte des Objectifs de Développement Durable en Afrique centrale, notamment l’ODD 15 (qui vise à mettre un terme au braconnage et au trafic d’espèces végétales et animales protégées) et l’ODD 16.4 (qui vise à réduire les flux financiers illicites et le trafic d’armes, à renforcer les activités de récupération et de restitution des biens volés et à lutter contre toutes les formes de criminalité organisée).
Au total, vingt-trois (23) participants issus de l’Agence Nationale d’Investigation Financière (ANIF), de la Magistrature, de la Police, de la Gendarmerie, des Douanes, des Eaux et Forêts et des Mines ont pris part à la session.
La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par Monsieur François Mangari, Secrétaire Général de la Chancellerie, représentant le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et des droits humains, Garde des Sceaux. Il a souligné l’intérêt que le Gabon accorde à la question de justice environnementale eu égard aux importantes ressources forestières et animalières du pays avant d’exprimer la gratitude du gouvernement pour la tenue de cette session au Gabon.
A l’issue de la formation, les participants ont formulé des recommandations pertinentes à l’endroit des autorités compétentes en vue de lutter efficacement contre les produits provenant de cette criminalité. Il a notamment été recommandé de renforcer la mise en œuvre du Règlement N°01 CEMAC/UMAC/CM du 11 avril 2016 portant prévention et répression du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme et de la prolifération en Afrique Centrale, l’enseignement du droit de l’environnement à l’Ecole de la Magistrature et en faculté de droit à l’université et d’assurer une meilleure collaboration entre les différents services concernés.
Cette formation organisée par l’ONUDC entrait dans le cadre du programme d’assistance mis en œuvre par le Programme global contre le blanchiment d’argent (GPML) grâce à un don du Royaume de Norvège. Elle s’inscrivait, par ailleurs, dans le cadre du partenariat entre l’ONUDC et le Groupe d’Action contre le Blanchiment d’argent en Afrique Centrale (GABAC), un organe de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) créé en 2000 avec le mandat de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
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Communiqué de presse
17 décembre 2018
Train My Generation : 53 nouveaux lauréats en développement d’application web et mobile
Né lors du New-York Forum Africa de 2013 de Libreville, de l’ambition du Président gabonais Ali Bongo Ondimba de voir formés au moins 5000 jeunes gabonais dans les domaines des technologies de l’information et de la communication (TIC), le projet voit le jour, en octobre 2014, avec la signature d’un accord de fonds en dépôt pour une durée de 3 ans selon lequel l’UNESCO apporte son expertise et Airtel le financement.
Il répond à un besoin très précis pour le Gabon : réduire le fort taux d’échec de la jeunesse en classes d’examen (troisième et terminale), principalement dans les matières scientifiques (mathématiques, chimie, physique et sciences de la vie et de la terre). Il vise également la vulgarisation des TIC dans les milieux éducatifs. En effet, près de 80% des jeunes ne maîtrisent pas l’outil informatique, même des diplômés en quête d’emploi, réduisant leur chance de recrutement.
Le programme développé comporte quatre composantes : (i) Initiation à l’outil informatique ; (ii) Soutien scolaire par la formation à distance (E-learning) ; (iii) Accompagnement à l’entreuprenariat et développement d’application mobile et (iv) Bourse dans les métiers rares de l’économie numériques.
La formation ‘’développement d’application mobile’’ est, de ce fait, le deuxième volet (ou partie) de la composante III dudit Programme. Elle a été confiée à l’Ecole supérieure des arts et des métiers (ESAM-IUSD) au terme d’un appel à candidature d’une institution disposant de l’expertise en matière d’élaboration de curriculum dans le domaine des formations professionnelles. C’est une formation accélérée et certifiée par le Ministère de la Formation professionnelle où l’aspect pratique sur les smartphones et tablettes est privilégié et qui a durée 4 mois.
La cérémonie, de ce vendredi 12 décembre 2018, s’inscrivait dans le cadre de la Quinzaine des Nations Unies pour le développement durable au Gabon – période du 27 novembre au 14 décembre 2018 au cours de laquelle les agences onusiennes promeuvent le développement à travers une série d’activités. Elle a permis de promouvoir les objectifs de développement durable notamment les objectifs 4, 5, 8, 10 et 17.
Deux phases ont marqué cet évènement : la cérémonie protocolaire et la remise de certificats aux lauréats. Lors de la première phase, M. Michel Aubert, représentant du Directeur général d’Airtel Gabon, a souligné que l’éducation de la jeunesse est l’un des facteurs clés qui façonnent le destin des nations, comme le montre le parcours des pays développés et émergents. Aussi, il s’est réjoui que les objectifs sur lesquels a été bâti Train My Generation reposent sur des principes tels que la compétence, la créativité, le talent et la responsabilité qui constituent le secret du succès et du leadership de leur entreprise. Principes qui justifient également la raison pour laquelle ils se sont associés au Gouvernement gabonais et à l’UNESCO pour la mise en œuvre de ce programme.
Quant à M.Vincenzo Fazzino, Représentant de l’UNESCO au Gabon, il a précisé que ce Programme fait partie d’une série d’initiatives actuellement mises en œuvre par le Gouvernement gabonais en vue de favoriser l’emploi des jeunes. D’où cette composante III, qui permet à l’Organisation de rendre les jeunes plus autonomes et professionnels par la création d’activités génératrices de revenu dans le domaine du numérique.
Ce programme fait partie intégrante des centres d’intérêt du département de la Formation professionnelle, a rajouté M. Pachelli Ngawin Mboulou, représentant du Ministère de la formation professionnelle.
Après cette phase protocolaire suivie la remise des certificats aux 53 lauréats. Ils étaient 100, au départ. Suite à l’abandon de 34 d’entre eux, seuls 66 ont achevé la formation pour 53 lauréats.
Conformément aux exigences du projet, ils ont tous entre 17 et 35 ans. On note une plus forte participation de garçons à cette formation, soit 83% contre 17% pour les filles. Ce sont des élèves, des étudiants et de jeunes diplômés en quête d’un premier emploi.
Une centaine de personnes ont participé à cette cérémonie, notamment des représentants de ministères, des partenaires de l’UNESCO, du personnel d'Airtel et des Nations Unies et des médias.
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