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19 septembre 2026
De la peur au soulagement : quand une enquête sanitaire nationale rassure des milliers de familles
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19 septembre 2026
Revenir et rebondir : transformer le retour au pays en opportunité économique durable
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11 septembre 2026
Vers une meilleure intégration au marché africain : avec l’appui de la CEA, le Gabon valide sa stratégie révisée de mise en œuvre de la ZLECAf
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Les objectifs de développement durable au Gabon
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU au Gabon:
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11 mai 2026
Quand l’expertise onusienne renforce les politiques publiques et transforme l’action de l’État
Pendant longtemps, l’action publique peinait à produire des résultats en matière de gouvernance et de qualité des services. Les mécanismes institutionnels restaient fragmentés, certains services essentiels inégalement accessibles, et la confiance dans les processus électoraux demeuraient fragiles.La transition politique a marqué un tournant. Elle a ainsi permis d’engager des changements pour accélérer la transformation du pays et de mieux répondre aux attentes des populations. Aujourd’hui, ces évolutions se traduisent par des progrès concrets. Avec l’appui du système des Nations Unies, le processus électoral s’est déroulé dans un climat plus serein, avec des dispositifs renforcés qui contribuent à plus de transparence et d’inclusion, tout en élargissant la participation des femmes et des jeunes à la vie publique.L’action de l’État gagne en lisibilité et en efficacité. La planification publique s’appuie désormais sur un cadre structuré avec l’élaboration du nouveau Plan National de Croissance et de Développement (PNCD 2026-2030), permettant de mieux définir les priorités, orienter les investissements et suivre les résultats dans la durée. Cette dynamique s’est également traduite par des décisions structurantes, telles que l’introduction d’une taxe carbone dans la Loi de finances 2026 et la révision des exonérations fiscales, marquant une évolution vers un modèle de financement du développement plus durable.Dans le même temps, l’ambition climatique du pays est désormais déclinée en orientations opérationnelles. La révision de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN) et l’élaboration d’une feuille de route post-COP30 permettent de mieux planifier et financer les actions climatiques, afin de transformer les engagements pris sur la scène internationale en actions concrètes au bénéfice des populations locales.D’autre part, les institutions publiques se consolident également. En effet, le système judiciaire évolue vers davantage d’efficacité et un meilleur respect des droits humains, et les capacités nationales se renforcent pour faire face aux enjeux de sécurité, notamment en matière de criminalité maritime.Au-delà des réformes institutionnelles, avec l’appui du système des Nations Unies, ces transformations se traduisent aussi dans le quotidien des populations. Des milliers de personnes ont désormais accès à une eau potable de qualité, et des milliers d’élèves, apprennent aujourd’hui dans des conditions améliorées, grâce à des infrastructures scolaires réhabilitées ou construites.
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14 mai 2026
Quand la demande croissante de poisson offre de nouvelles perspectives aux jeunes dans la pisciculture
Au Gabon, la consommation de poisson atteint 35 kg par habitant et près de 25 000 tonnes sont importées chaque année pour répondre à la demande locale. Malgré 423 exploitants actifs, le secteur reste vieillissant, seuls 22,7 % ont moins de 35 ans et est freiné par l’accès limité à des intrants de qualité. Derrière ces défis se dessine une opportunité : produire davantage localement et créer des emplois pour les jeunes.Pour Alvina Doris Ntsame Akono, cette opportunité a pris la forme d’un nouveau départ. Contrainte d’interrompre ses études secondaires pour des raisons financières, elle cherche une activité capable de lui assurer un revenu. La pisciculture devient alors plus qu’un métier : une passion économiquement rentable.Comme plusieurs autres jeunes, Alvina est sélectionnée dans le cadre d’un projet mis en œuvre par la FAO, où elle bénéficie de formations techniques, d’un accompagnement entrepreneurial et d’un appui en équipements. L’initiative ne s’est pas limitée à la formation, elle a structuré un écosystème autour de la production d’intrants de qualité, le développement d’un prototype d’écloserie artisanale pour la production d’alevins améliorés, de bonnes pratiques d’alimentation et de gestion, afin d’augmenter durablement les rendements.Dans les provinces de l’Estuaire, du Haut-Ogooué et du Woleu-Ntem, 138 acteurs de la filière ont été accompagnés pour améliorer la productivité et la rentabilité de leurs exploitations, contribuant à renforcer l’offre locale de poisson.Aujourd’hui, Alvina gère plusieurs étangs et écloseries, élève des milliers d’alevins et vend sa production sur le marché local. “ Grâce à l’appui reçu de la FAO, j’ai pu me lancer dans la pisciculture. J’ai été formée au montage d’un projet piscicole, à la gestion de l’eau, à la prévention des maladies, à l’alimenta tion et à la récolte. J’ai aussi reçu des équipements adaptés. Désormais, je dispose de 9 étangs, 2 écloseries et 7 bacs hors sol, avec 5 500 alevins de clarias et 2 000 alevins de tilapia nilotica. En 2025, j’ai produit et vendu 300 kg de clarias et 60 kg de tilapia. Cette activité me rend autonome et me permet de couvrir les frais de santé et de scolarité de mes enfants ”, explique-t-elle. Elle ajoute : “ Je conseille vivement aux jeunes de se lancer dans cette activité. ”Menée conjointement avec le Gouvernement, cette initiative sensible au genre et à la jeunesse a également mobilisé les directions provinciales des pêches et de l’aquaculture, ainsi que des chercheurs et des instituts de formation pour assurer la disponibilité sur le marché d’aliments et d’alevins de qualité. Elle contribue directement à la lutte contre la pauvreté (ODD 1), à la faim zéro (ODD 2), à l’égalité des sexes (ODD 5) et à l’exploitation durable des ressources aquatiques (ODD 14).
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20 mai 2026
De Libreville à Belém : quand la voix des jeunes gabonais porte l’ambition climatique du pays à la COP30
Ils sont jeunes. Ils sont au nombre de neuf, aux profils différents, venus des quatre coins du Gabon. Mais ils portent la même ambition : faire entendre la voix de leur génération dans les décisions qui façonneront l’avenir climatique du pays.Olidie Ibogni Jheny, Kessy Sméralda Mesene Me Nguema, Grâce Rebecca Kimberly Mouckala Mouckala, Loïc Moukagni -Mounguengui, Duthie Chancel Mbombet, Angeldie Moïsiah Gramédie Nzamba, Laurent Yvon Owanga Okili et Djevi-Brad ley Atoubwa-Mongoua n’ont pas attendu la scène internatio nale pour s’engager. Leur parcours commence dans les écoles, les universités, les mouvements associatifs et les initiatives communautaires où ils sensibilisent, débattent et proposent des solutions concrètes face aux défis climatiques.Grâce à l’accompagnement de l’UNICEF, de l’UNFPA et du PNUD, près de 500 jeunes ont été mobilisés autour de l’action climatique. Parmi eux, neuf ont été sélectionnés pour représenter le Gabon à la Conférence mondiale des jeunes sur le climat (COY20) puis à la 30eme Conférence des Parties (COP30) à Belém, au Brésil, en novembre 2025. Au-delà d’une participation symbolique, il s’agit d’une avancée majeure pour l’inclusion des jeunes dans les processus décisionnels environnementaux. En faisant porter la voix et les aspirations de la jeunesse gabonaise par des jeunes, le Gabon affirme son ambition climatique et renforce son leadership sur la scène internationale. Aux côtés de 1 000 jeunes leaders venus du monde entier lors de la COY20, ils ont formulé des propositions concrètes en amont des négociations officielles. Ces contributions ont nourri les échanges de la COP30, qui a réuni plus de 50 000 participants (dirigeants, scientifiques, organisations de la société civile) autour de l’objectif de limiter le réchauffement à 1,5 °C et de renforcer les engagements financiers pour le climat.Leur présence illustre la place essentielle de la jeunesse africaine dans la transition écologique. Elle reflète l’engage ment d’une génération qui développe des solutions locales durables et s’inscrit dans les priorités nationales : neutralité carbone, préservation des forêts et création d’opportunités économiques durables.“ Participer à la COY20 m’a permis de renforcer mes compétences en finance verte et de découvrir de nouvelles opportunités pour développer mon entreprise, tout en inspirant d’autres jeunes ”, nous a confié Olidie Ibogni.Cette expérience a offert à la jeunesse gabonaise un accès privilégié aux connaissances, aux réseaux et aux mécanismes de financement vert, renforçant sa capacité à transformer l’engagement climatique en actions concrètes sur le terrain.
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19 septembre 2026
De la peur au soulagement : quand une enquête sanitaire nationale rassure des milliers de familles
À Cocobeach, dans le département de la Noya, les rumeurs circulaient depuis des années. Certains parlaient de “maladie des jambes enflées”, d’autres d’hydrocèles vécues dans le silence et la honte. La filariose lymphatique, transmise par les moustiques, reste une maladie associée à la stigmatisation. Au Gabon, les dernières données fiables remontaient à près de dix ans. Sans certitude scientifique, impossible de savoir si la maladie circulait encore.En 2025, les équipes du Programme de Lutte contre les Maladies Parasitaires, conduite par le Ministère de la Santé avec l’appui de l’OMS , ont sillonné le pays. Dans 341 communautés, 6 727 enfants âgés de 9 à 14 ans ont été dépistés. Les tests, réalisés parfois dans des villages enclavés accessibles uniquement par pirogue ou pistes forestières, ont permis de lever le doute. “ L’enquête a rassuré la population et révélé des cas longtemps ignorés ”, souligne la Directrice du Programme.Les résultats sont sans équivoque, les analyses ont confirmé l’absence totale de Wuchereria bancrofti. Les 13 tests positifs observés étaient liés à une autre parasitose, Loa loa. En parallèle, 41 cas de lymphœdème et 54 d’hydrocèle ont été identifiés, permettant enfin d’orienter les patients vers une prise en charge adaptée. Au-delà des chiffres, c’est un soulagement collectif. Des parents rassurés, des enfants protégés, des communautés écoutées. Le Gabon dispose désormais des preuves scientifiques nécessaires pour confirmer son statut indemne et passer à une surveillance durable.Cette action coordonnée a été une étape décisive vers l’élimination d’une maladie tropicale négligée et vers un système de santé plus proche des communautés.
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10 août 2026
Rapport annuel 2025 ONU Gabon : plus de 100 initiatives déployées à travers le pays pour accompagner le développement durable et inclusif
Le Système des Nations Unies au Gabon est heureux d’annoncer la publication de son Rapport annuel 2025. Ce troisième rapport sur la mise en œuvre du Plan-cadre de coopération pour le développement durable (UNSDCF 2023–2027) traduit l’engagement continu des Nations Unies en faveur de la transparence et de la redevabilité envers ses partenaires. Il présente les résultats collectifs obtenus aux côtés du Gouvernement et des partenaires techniques et financiers, au bénéfice des populations.« Les progrès accomplis sont le fruit d’un travail collectif et d’un partenariat solide. Je remercie le Gouvernement gabonais pour sa confiance, ainsi que nos partenaires et donateurs pour leur engagement constant », a déclaré Fatou Amina LO, Coordonnatrice Résidente des Nations Unies au Gabon.Les interventions menées en 2025 ont couvert les neuf provinces du pays, avec une attention particulière portée aux populations les plus vulnérables. Au total, 55 % des ressources investies ont été consacrées à la santé (30 %) et à l’éducation (25 %), réaffirmant la priorité accordée au développement du capital humain.Les actions déployées ont également contribué à accélérer la transition vers une économie verte et bleue, avec 15 % des ressources consacrées à l’action climatique. Par ailleurs, 12 % des ressources ont été allouées à la gouvernance et aux droits de l’homme afin de renforcer les capacités des institutions et l’État de droit. Enfin, 18 % des ressources ont soutenu des interventions stratégiques et transversales répondant aux besoins émergents et aux priorités de développement du pays.La solidité du partenariat entre le Gouvernement, le Système des Nations Unies et les partenaires techniques et financiers demeure un levier essentiel pour accélérer la transformation structurelle du pays dans la dernière ligne droite de l’Agenda 2030.Derrière chaque chiffre, ce sont des vies améliorées, des opportunités créées et des communautés renforcées, illustrant un impact concret et durable de nos actions sur le terrain. Faits marquants : 124 initiatives déployées à travers le pays dans les domaines de la gouvernance et des droits de l’homme, de la transition vers une économie verte et bleue et de l’égalité des chances et l’inclusion ;Focus sur les femmes, la jeunesse et les enfants : un accent particulier a été mis sur les populations prioritaires, avec 34 initiatives pour la protection de l’enfant, 33 dédiées à l’autonomisation des jeunes et 32 en faveur des femmes et des filles.Gouvernance & droits de l’homme : 500 observateurs citoyens ont été formés, équipés et déployés dans 200 bureaux de vote connectés afin d’accompagner le triple scrutin de 2025 et de contribuer à un processus électoral plus transparent, inclusif et apaisé ; plus de 200 hauts fonctionnaires ont bénéficié d’un renforcement de capacités en planification stratégique, contribuant à l’élaboration du Plan national de croissance et de développement ; près de 300 acteurs de la chaîne judiciaire et pénale ont renforcé leurs compétences dans l’application des cadres juridiques nationaux et internationaux, contribuant à une justice plus efficace et responsable.Transition vers une économie verte & bleue : plus 112 500 personnes ont bénéficiés de retombées de la création d’activités génératrices de revenus dans les provinces de l’Ogooué-Ivindo et dans la Nyanga ; plus de 500 agriculteurs et pisciculteurs ont bénéficié d’un accompagnement technique ainsi que des équipements et intrants pour améliorer leur productivité.Egalité des chances et inclusion : plus de 200 000 personnes ont été sensibilisées aux maladies transmissibles et à la santé reproductive ; 52 000 enfants ont été vaccinés contre la rougeole et la diphtérie ; appui à l’entrepreneuriat pour favoriser la formalisation des acteurs du secteur informel et l’accès aux services financiers.Plus de résultats à découvrir dans le Rapport annuel 2025, disponible en ligne sur le site officiel des Nations Unies au Gabon : Version à télécharger Rapport annuel 2025 -Nations Unies Gabon Version interactive : Rapport annuel 2025 – Nations Unies Gabon
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19 septembre 2026
Revenir et rebondir : transformer le retour au pays en opportunité économique durable
Quand Medhie Guisnelle rentre à Moanda après son séjour au Maroc, elle retrouve un quartier en pleine transformation. De nouveaux terrains, des maisons en construction, mais aussi beaucoup d’incertitudes. Revenir au pays, c’est tourner une page, sans toujours savoir comment écrire la suivante.À Port-Gentil, Judia vit une expérience similaire. Revenue de Belgique, elle doit reconstruire son projet de vie. L’envie est là, le talent aussi, mais sans appui structuré le risque est grand de rester en marge. Pour éviter ces ruptures, l’Organisation Internationale des Migrants (OIM) a mis en place un accompagnement personnalisé au retour volontaire. Au-delà du simple transport, chaque migrant a bénéficié d’un appui psychosocial, des conseils en gestion et d’un soutien matériel et financier pour lancer une activité génératrice de revenus.À Moanda, Medhie a ouvert une briqueterie dans le quartier Lekolo. Elle produit désormais des briques pour répondre aux besoins locaux liés à l’urbanisation croissante. À Port-Gentil, Judia développe progressivement sa pâtisserie en ligne, avec l’ambition d’ouvrir un jour son propre local et de fournir la ville en produits de pâtisserie.Aujourd’hui, ces deux jeunes femmes génèrent des revenus stables, créent de petites opportunités autour d’elles et reprennent confiance en leur avenir.Leur parcours illustre, qu’un retour bien accompagné peut devenir un véritable tremplin vers l’autonomie et l’inclusion économique durable.
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11 septembre 2026
Vers une meilleure intégration au marché africain : avec l’appui de la CEA, le Gabon valide sa stratégie révisée de mise en œuvre de la ZLECAf
Alors que l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ouvre de nouvelles perspectives pour le commerce intra-africain, les investissements et l’intégration des chaînes de valeur régionales, la capacité des États à transformer ces opportunités en gains économiques tangibles dépend largement de la qualité de leurs stratégies nationales de mise en œuvre. Pour le Gabon, l’enjeu est de faire de la ZLECAf un levier de développement des capacités productives et commerciales, de diversification économique, d’industrialisation inclusive et de création d’emplois, dans un contexte marqué par la volonté de renforcer la compétitivité du secteur privé et d’accroître la valeur ajoutée locale.Afin de franchir une nouvelle étape dans ce processus, le Gouvernement gabonais, à travers le ministère en charge du Commerce, avec l’appui technique de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), a réuni à Libreville, du 10 au 11 septembre 2026, les principales parties prenantes nationales dans le cadre de l’atelier national de validation de la Stratégie nationale révisée de mise en œuvre de la ZLECAf. La rencontre a rassemblé près de 60 participants issus des administrations publiques, des institutions techniques, du secteur privé, des organisations professionnelles, des universités et centres de recherche, de la société civile ainsi que des partenaires techniques et financiers. Elle a permis d’examiner, d’enrichir et de valider le document stratégique élaboré à l’issue d’un vaste processus de consultations nationales coordonné par le ministère du Commerce, avec l’appui technique de la CEA, qui a accompagné les travaux d’analyse, de révision et de mise à jour de la stratégie nationale de mise en œuvre de la ZLECAf.Le défi est à la fois économique et institutionnel. Si la ZLECAf offre de nouvelles opportunités d’accès à un marché continental de plus d’un milliard de consommateurs, leur concrétisation exige une amélioration durable de l’environnement des affaires, du niveau de compétitivité des entreprises, des infrastructures de soutien au commerce et des mécanismes de gouvernance des politiques commerciales. Elle nécessite également l’identification de secteurs prioritaires capables de générer davantage de valeur ajoutée et de permettre au pays de mieux s’intégrer dans les chaînes de valeur africaines.« La réactualisation de la Stratégie nationale de mise en œuvre de la ZLECAf traduit la volonté du Gouvernement gabonais de faire du commerce un levier de diversification économique, de création de valeur ajoutée locale et d’emplois. Elle s’inscrit dans les orientations du Plan national de croissance et de développement et vise à permettre au Gabon de tirer pleinement parti des opportunités offertes par le marché continental africain, tout en renforçant la résilience et la compétitivité de son économie», a indiqué Son Excellence Mme Zenaba GNINGA CHANING, Ministre du Commerce, des PME-PMI et de l’Entrepreneuriat des Jeunes.Durant deux jours, les participants ont examiné les résultats consolidés des consultations nationales et les recommandations formulées par les différents groupes de travail stratégiques. Les discussions ont porté notamment sur les orientations de la nouvelle stratégie, les chaînes de valeur prioritaires, les secteurs et marchés stratégiques, les réformes en faveur de la compétitivité et de l’environnement des affaires, les infrastructures de soutien au commerce et à la logistique, ainsi que les mécanismes institutionnels nécessaires à une mise en œuvre efficace.Les travaux ont également permis de finaliser le plan d’action prioritaire, de valider le dispositif de suivi-évaluation et d’identifier les projets structurants devant soutenir l’intégration du Gabon dans le marché continental africain. « La ZLECAf représente pour le Gabon une opportunité stratégique de concrétiser ses ambitions de diversification économique, de transformation locale et de création d’emplois durables. Les opportunités identifiées dans le bois transformé, les industries minières, l’agro-industrie et les services sont réelles, mais leur matérialisation exige un leadership politique fort, une accélération de l’intégration régionale et continentale, ainsi que des mécanismes de financement innovants et pérennes. C’est à cette condition que le pays pourra renforcer sa compétitivité, s’intégrer davantage aux chaînes de valeur africaines et transformer son potentiel en résultats concrets pour les populations», a déclaré Fatou Aminata LO, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Gabon.Au terme de l’atelier, les parties prenantes ont validé les principales orientations de la nouvelle Stratégie nationale de mise en œuvre de la ZLECAf, confirmé les chaînes de valeur prioritaires et les marchés cibles, approuvé les priorités d’investissement en matière d’infrastructures commerciales et logistiques, ainsi que les projets prioritaires de mise en œuvre et leurs mécanismes de financement.
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10 septembre 2026
Criminalité maritime : l’ONUDC, avec l’appui du Département d’État américain, renforce les capacités d’enquête des agents de l’application de la loi
L’ONUDC, à travers son Programme mondial contre la criminalité maritime (GMCP), a organisé un atelier destiné aux praticiens de la chaîne pénale sur le droit de la mer ainsi que sur la collecte, la gestion et la préservation des preuves en milieu maritime. Cette initiative s’inscrit dans une démarche continue de renforcement des compétences des agents chargés de l’application de la loi en mer. Faisant suite aux premières sessions organisées entre mars et avril 2026 à Port-Gentil, elle vise à fournir aux participants les connaissances juridiques et techniques nécessaires pour enquêter, poursuivre et juger plus efficacement les affaires liées à la criminalité maritime.Menée en collaboration avec l’Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN), cette session a rassemblé plusieurs partenaires institutionnels engagés dans l’Action de l’État en mer.Un patrimoine marin vital pour la sécurité alimentaire et la durabilité, exposé à des menaces croissantesGrâce à sa position stratégique sur la côte atlantique, le Gabon bénéficie d’une ouverture maritime essentielle au commerce, à la pêche et à l’exploitation durable des ressources marines. Le pays abrite l’un des écosystèmes marins les plus riches d’Afrique centrale, véritable réservoir de biodiversité et de productivité. Sa zone économique exclusive (ZEE), qui s’étend sur plus de 885 kilomètres de littoral, constitue un pilier de la sécurité alimentaire, du développement économique et de la préservation de l’environnement.Ce potentiel est toutefois confronté à plusieurs menaces, notamment la pêche illégale, la pollution maritime, la piraterie et les conflits de compétence. Ces enjeux mettent en évidence la nécessité de renforcer la maîtrise du cadre juridique international applicable au domaine maritime et de poursuivre le perfectionnement des autorités judiciaires ainsi que des agents des administrations impliquées dans l’Action de l’État en mer.Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet Renforcement de l'application maritime au Gabon, financé par le Département d’État des États-Unis d’Amérique et mis en œuvre par le GMCP de l’ONUDC. Le projet vise à renforcer les capacités nationales de surveillance et d’application de la loi afin de lutter plus efficacement contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) ainsi que contre d’autres formes de criminalité en mer.Renforcer l’expertise juridique des acteurs de la chaîne pénale pour une meilleure réponse à la criminalité maritimeGrâce à cette session spécialisée, alliant enseignements théoriques et exercices pratiques, les acteurs de la chaîne pénale gabonaise disposent désormais d’outils renforcés pour conduire des enquêtes et appuyer les opérations d’interdiction maritime. Ils ont approfondi leur connaissance du droit maritime national et international tout en consolidant leurs compétences en matière de collecte, de conservation et d’admissibilité des preuves devant les juridictions compétentes. Les travaux ont également permis d’améliorer les pratiques de reporting, de limiter les risques de vices de procédure et de favoriser une meilleure coordination entre les institutions chargées de la protection du milieu marin.De la théorie à la pratique : simulation d’une scène de crime maritime et secours à des migrants vulnérablesUne mise en situation a permis aux participants de se familiariser avec la gestion d’une scène de crime en mer. L’exercice a reproduit les principales étapes d’une enquête de terrain : quadrillage d’une zone, sécurisation du périmètre, identification et collecte des éléments de preuve, puis documentation photographique. Les officiers de police judiciaire ont ainsi pu consolider leurs réflexes professionnels afin de garantir la préservation et l’admissibilité des preuves, conformément aux normes internationales de criminalistique maritime.Un second cas pratique portait sur le sauvetage en mer de migrants vulnérables. Élaboré à partir des procédures opérationnelles standard relatives à la prise en charge des victimes de la traite des personnes et des migrants vulnérables, développées avec l’appui technique de l’ONUDC, cet exercice a permis aux participants de renforcer leurs capacités en matière d’identification, de sécurisation, d’assistance immédiate et d’orientation vers les mécanismes de protection appropriés.
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30 juillet 2026
Le Gabon se dote d’un manuel consolidé des procédures opérationnelles standardisées (POS) en vue de renforcer l’identification et la prise en charge des victimes de la traite des personnes
À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la traite des êtres humains, célébrée cette année sous le thème « Piégés derrière l’escroquerie », le Gouvernement gabonais a franchi une étape majeure dans le renforcement de l’identification, de la protection et de l’orientation des victimes de traite des personnes avec la remise officielle du Manuel national consolidé des Procédures Opérationnelles Standardisées (POS) pour la prise en charge des victimes de la traite des personnes et des migrants en situation de vulnérabilité.Organisée sous l’égide du Ministère de la Justice, Garde des Sceaux, chargé des Droits humains, cette cérémonie a réuni les Autorités nationales, les partenaires techniques et financiers, le Système des Nations Unies, et les missions diplomatiques ainsi que les organisations de la société civile engagées dans la lutte contre la traite des êtres humains. Une avancée majeure pour la protection des victimesLe nouveau manuel constitue désormais le référentiel national pour l’identification, l’orientation, l’assistance, la protection et la réintégration des victimes de la traite des personnes et des migrants en situation de vulnérabilité. Il permettra aux acteurs de l’application de la loi, aux acteurs judiciaires, aux services sociaux, aux organisations de la société civile et aux autres acteurs concernés d’agir de manière harmonisée et coordonnée.Fruit d’un processus participatif et collectif engagé depuis août 2025, ce document a été élaboré sous la coordination de la Commission nationale de Prévention et de Lutte contre la Traite des Personnes (CNPLCTP), avec la contribution du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et l’appui technique de l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC), dans le cadre du programme conjoint MPTF Togo-Gabon « Renforcement de la gestion de la migration mixte et lutte contre la criminalité transnationale organisée en matière de trafic d’êtres humains le long des routes maritimes et terrestres du Togo au Gabon », financé par le Fonds d’affectation spécial pluripartenaire pour la Migration (Migration MPTF). Le manuel repose sur cinq principes fondamentaux : une approche fondée sur les droits humains et sensible au genre, orientée vers les droits de l’enfant, ancrée dans le principe de non-criminalisation des victimes et soucieuse de leurs traumatismes. Un outil stratégique au service de l’engagement du GabonLa remise officielle de ce manuel s’inscrit dans les efforts continus du Gabon visant à renforcer son cadre de prévention et de lutte contre la traite des personnes. Etat partie à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée depuis 2004 et au Protocole visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes depuis 2010, le pays poursuit la consolidation et le renforcement de son dispositif juridique et institutionnel afin de mieux protéger les personnes vulnérables et de lutter efficacement contre les réseaux criminels. Au-delà de son caractère technique, ce manuel traduit une volonté collective de placer les droits, la dignité et l’intérêt supérieur des victimes au cœur de l’action publique. Son utilisation contribuera à améliorer l’identification précoce des victimes, leur orientation vers les services compétents et leur accès à une assistance adaptée, tout en renforçant les mécanismes de prévention et de répression.
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24 juin 2026
Renforcer le dialogue stratégique avec les organisations de la société civile
Depuis son entrée en fonction en janvier 2026, la Coordonnatrice Résidente du système des Nations Unies au Gabon mène des consultations avec les principales parties prenantes nationales. Cette démarche vise à mieux orienter son plaidoyer et à consolider le dialogue stratégique entre les Nations Unies et leurs partenaires. Les organisations de la société civile occupent une place importante dans les différents processus, en raison de leur contribution essentielle à une société plus inclusive.C’est dans ce contexte que s’inscrit la rencontre tenue le 18 juin 2026 avec une vingtaine d’organisations de la société civile gabonaise, engagées dans les domaines de la gouvernance et des droits humains, dont la plupart collaborent déjà avec les agences du Système des Nations Unies au Gabon. Au-delà du cadre formel, cet échange traduit une volonté de renforcer l’écoute, d’approfondir la compréhension des réalités de terrain et d’intégrer davantage les contributions des acteurs de la société civile dans la définition des priorités de l’action onusienne. Ce premier échange officiel a permis de poser les bases d’un cadre de dialogue durable. Comme l’a souligné Mme Fatou Aminata LO, Coordonnatrice Résidente, « cette rencontre revêt une importance toute particulière, car elle marque le début d’un dialogue que nous souhaitons régulier, structuré et profondément ancré dans l’écoute, la compréhension mutuelle et le partage ». L’objectif est d’inscrire ces échanges dans la durée, selon une approche plus stratégique.Les discussions ont également permis de rappeler l’importance du rôle joué par les organisations de la société civile dans la construction d’une société plus juste et plus inclusive. Actives au plus près des communautés, elles documentent les réalités sociales, accompagnent les populations et portent des plaidoyers essentiels. À l’approche de l’élaboration du prochain Plan-cadre de coopération 2028-2032, cet espace d’échange a contribué à faire émerger une compréhension partagée des priorités, en lien étroit avec les attentes des populations. Si des avancées en matière de gouvernance et des droits humains ont été relevées par les organisations de la société civile, des défis structurels persistent, notamment dans l’application effective de certaines réformes. Les priorités de plaidoyer identifiées portent notamment sur le renforcement de la gouvernance démocratique, la participation citoyenne, la promotion des droits humains, l’égalité de genre et l’inclusion sociale.
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Communiqué de presse
24 mars 2026
Renforcement de l’application de la loi maritime au Gabon : lancement d’un projet soutenu par les États-Unis et mis en œuvre par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC)
Renforcer durablement les capacités de surveillance maritimeFinancé par le Département d’État des États-Unis et mis en œuvre dans le cadre du Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime (GMCP) de l’ONUDC, ce projet vise à renforcer durablement les capacités opérationnelles des institutions nationales en charge de la surveillance maritime et des opérations d’interdiction.Au cœur de cette initiative, l’Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN), principale entité bénéficiaire, verra ses capacités renforcées en matière de surveillance et d’intervention en mer. Ce projet, d’une durée de trois ans pour un budget de 4 millions de dollars américains, vise à lui permettre d’intensifier ses patrouilles grâce la fourniture de 4 bateaux de type classe Defender et du matériel accessoire essentiel dans le but de prévenir les intrusions dans les eaux protégées et de répondre plus efficacement aux activités illégales, notamment dans les parcs marins et les réserves aquatiques du Gabon.Ce volet de fourniture d’équipements sera complétée par la tenue de sessions de capacitations pratiques adaptées sur les opérations nautiques, d'interdiction maritime, des tactiques d'application de la loi côtière et l’amélioration de la coordination entre les administrations compétentes. Il s’agira également d’assurer la mise en place d’un système d’entretien planifié pour assurer la durabilité des équipements. Protéger les ressources naturelles et lutter contre les menaces maritimesCe projet s’inscrit dans un contexte où la protection des ressources naturelles et la préservation de la souveraineté nationale en mer représentent des enjeux stratégiques majeurs. Il prévoit la mise en œuvre de formations techniques et opérationnelles, ainsi qu’un appui à la maintenance des équipements afin d’assurer leur disponibilité et d’améliorer les capacités d’intervention en mer. Les activités contribueront notamment à la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN), ainsi qu’à la prévention d’autres formes de criminalité maritime.Au-delà de l’ANPN, le projet adopte une approche intégrée en associant plusieurs administrations clés, dont la Marine nationale, la brigade nautique de la gendarmerie, la direction de la pêche, la douane nationale, le port autonome et la marine marchande. L’intervention couvre les zones côtières et marines du Gabon, en particulier la Zone Économique Exclusive (ZEE) et les aires marines protégées. Lancement officiel et déploiement d’une série d’activités de formation théoriques et opérationnellesLe lancement officiel du projet se tient ce 23 mars 2026 à Port-Gentil en présence d’autorités nationales dont le Conseiller Spécial du Président de la République et Directeur Technique de l’ANPN, de Madame la Cheffe de mission adjointe par intérim de l’Ambassade des USA au Gabon, des représentant de l’ONUDC, du Bureau de la Coordination du Système des Nations Unies et du Bureau de l’Organisation internationale pour les migrations.À la suite de cette cérémonie, les premières activités du projet seront déployées jusqu’au 9 avril 2026. Elles incluent des formations aux opérations nautiques, aux techniques de Visite, Embarquement, Perquisition et Saisie (VBSS), ainsi que des exercices liés à la lutte contre la pêche INN. À propos du l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC)L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) accompagne les États membres dans la lutte contre la criminalité organisée transnationale, la corruption, le terrorisme et les trafics illicites, y compris en mer. À travers son Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (UNODC ROSEN), basé à Dakar, il couvre 22 pays, dont le Gabon, et met en œuvre des programmes visant à renforcer l’état de droit, les capacités institutionnelles et la sécurité humaine, en appui aux priorités nationales.Présent au Gabon depuis 2019, l’ONUDC a déployé plusieurs initiatives visant à renforcer les capacités nationales de prévention et de lutte contre la criminalité transnationale et les trafics, notamment dans les secteurs forestier et environnemental, la lutte contre la criminalité maritime.
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Communiqué de presse
29 mai 2019
Sequa : Un nouveau projet de sécurité et de qualité alimentaire lancé à Libreville
Le 24 mai 2019 à Libreville, s’est tenu le lancement officiel du le Programme '' Renforcer la sécurité et la qualité alimentaire pour améliorer les moyens de substances au Gabon" (Sequa- Gabon) par la Ministre de l'Industrie, Carmen Ndaot, accompagnée de son collègue de l'Agriculture, Biendi Maganga Moussavou, de l'ambassadeur du Japon au Gabon, Masaaki Sato, et du Coordonnateur résident des Nations unies au Gabon, Stephen Jackson.
Trois revendications logiquement liées ensemble sont à la base du nouveau projet lancé :
1. La diversification économique est le défi central de l'avenir du Gabon.
2. L'agriculture et l'industrie alimentaire doivent jouer un rôle central dans cet avenir.
3. Améliorer l'assurance de la qualité et de la sécurité sanitaire des produits gabonais constitue un catalyseur indispensable, en donnant la certification essentielle pour des aliments destinés aux marchés nationaux et internationaux.
Ayant pour objectif de renforcer la sécurité et la qualité alimentaire, le projet SEQUA est financé à plus de 244 millions de francs CFA par la coopération japonaise à travers l’ambassade du Japon à Libreville. Il vise notamment à fournir une assistance technique à certaines composantes clés de l’infrastructure qualité pour améliorer la qualité et la sécurité alimentaire au Gabon. Il sera exécuté par l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) sur une période de 12 mois. "Sequa" portera une attention particulière aux femmes entrepreneurs dans le domaine agricole et de transformation alimentaire, pour capitaliser leur savoir-faire et les aider à développer leurs entreprises.
Le projet Sequa fait suite au Programme infrastructure qualité de l’Afrique centrale (Piqac), ayant déjà permis de réaliser d'excellentes avancées en matière d’amélioration des industries agroalimentaires, notamment en mettant le laboratoire d'État de la DGCC aux normes strictes de l'ISO 17025 de l'Organisation internationale de normalisation. Ce nouvel appui du Japon permettra à l'industrie alimentaire gabonaise de continuer à accroître la qualité et la quantité de ses produits, favorisant ainsi la diversification et la croissance pour lesquelles l’ONU et le Gabon sont engagés.
Rappelant l’agriculture et l'industrie alimentaire doivent jouer un rôle central dans la diversification économique du Gabon, le Coordonnateur du système des Nations Unies au Gabon, M. Stephen Jackson, a assuré que cette initiative va « Constituer un catalyseur pour améliorer l'assurance de la qualité et de la sécurité sanitaire des produits gabonais en octroyant les certifications essentielles pour des aliments destinés aux marchés nationaux et internationaux ».
Se félicitant, pour sa part, de ce projet mis en œuvre conjointement par les gouvernements du Gabon, du Japon et l’Onudi, l’ambassadeur du Japon, M. Masaaki Sato, a souligné la nécessité d’accompagner le Gabon dans sa marche vers le développement. Pour les deux membres du gouvernement gabonais présents à ce lancement, M. Biendi Maganga Moussavou de l’Agriculture et Mme Carmen Ndaot de l’Industrie et de l’Entrepreneuriat national, cette initiative serait un tremplin pour valoriser le savoir-faire local en matière de transformation agricole.
Le projet sera mis œuvre en collaboration avec le ministère du Commerce, celui de l’Industrie et l’Agence gabonaise de normalisation (Aganor).
À l’issue de la cérémonie officielle de lancement, les participants ont visité les stands afin d’apprécier les performances réalisées par les femmes dans le domaine de la transformation et de la conservation des produits locaux.
Pour plus d'informations sur le projet: SEQUA Gabon
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Communiqué de presse
10 mai 2019
Perspectives de partenariat entre l’Ambassade de Chine et la FAO au Gabon en faveur du développement de l’agriculture
Le Bureau sous régional de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour l’Afrique centrale et l’Ambassade de Chine au Gabon ont convenu d’établir des synergies en vue du renforcement de la coopération Sud-Sud en matière agricole au Gabon, en intégrant l’expérience, les appuis techniques et financiers mis à la disposition de la FAO par la Chine en soutien au développement de l’agriculture en Afrique centrale et au Gabon en particulier.
Partenaire et acteur important du collège des 189 pays membres de la FAO, la Chine dispose d’une expérience en matière de soutien des programmes et projets d’agriculture au Gabon et projette de financer plusieurs projets agricoles en Afrique.
A la faveur de la première rencontre entre l’ambassadeur de Chine au Gabon, HU Changchun, et le Coordonnateur sous régional de la FAO pour l’Afrique centrale et Représentant de la FAO au Gabon, Hélder Muteia, plusieurs points relatifs au développement du secteur agricole et à la création de synergies avec le gouvernement ont été abordés.
Au Gabon, la Chine finance un projet de trois centres de formation professionnelle dans trois villes (Libreville, Franceville et Port gentil) dont le démarrage des activités est imminent.
Dans le cadre de cette initiative, la FAO est disposée à fournir son appui technique dans la conception des curricula et modules de formation agricoles en faveur des jeunes.
Elle se positionne ainsi en fonction de son expertise, dans le but d’aider à la construction du capital humain national capable de développer la production agricole et l’optimisation des chaînes de valeurs.
A noter qu’en dépit du développement prodigieux de son économie, l’agriculture représente toujours un secteur important de l’économie chinoise et le gouvernement central est engagé dans la mise en œuvre d’un programme agricole national visant à sortir de la pauvreté plus de dix millions de chinois d’ici à l’année 2020, le modèle de planification chinois en l’occurrence pourrait servir de référence à plusieurs pays d’Afrique centrale dont le Gabon
La rencontre s’est achevée sur des perspectives de partenariats fructueux entre les deux institutions, notamment sur la formation des jeunes dans le domaine agricole.
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Communiqué de presse
18 mars 2019
L’ONUDC renforce les capacités en matière de perturbation financière contre la criminalité liée aux espèces sauvages et aux forêts au Gabon
Le Bureau régional de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre a organisé une formation sur la perturbation financière des réseaux de la criminalité organisée liée aux espèces sauvages et aux forêts du 04 au 07 mars 2019 à Libreville au Gabon.
Cette formation visait à renforcer les capacités opérationnelles des autorités de répression et de poursuite en matière de techniques d’enquête pour perturber les flux financiers illicites liés à l’exploitation illégale forestière et minière et au trafic d’espèces sauvages. Face aux groupes criminels organisés, impliqués dans le braconnage à grande échelle et l'exploitation forestière illégale qui constituent une menace majeure pour la faune et la flore, l’ONUDC a développé des programmes pour renforcer les capacités des autorités nationales. Ces programmes abordent notamment l’approche axée sur la perturbation des flux financiers illicites, la saisie et la confiscation des produits du crime.
Cette activité entre dans le cadre l’atteinte des Objectifs de Développement Durable en Afrique centrale, notamment l’ODD 15 (qui vise à mettre un terme au braconnage et au trafic d’espèces végétales et animales protégées) et l’ODD 16.4 (qui vise à réduire les flux financiers illicites et le trafic d’armes, à renforcer les activités de récupération et de restitution des biens volés et à lutter contre toutes les formes de criminalité organisée).
Au total, vingt-trois (23) participants issus de l’Agence Nationale d’Investigation Financière (ANIF), de la Magistrature, de la Police, de la Gendarmerie, des Douanes, des Eaux et Forêts et des Mines ont pris part à la session.
La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par Monsieur François Mangari, Secrétaire Général de la Chancellerie, représentant le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et des droits humains, Garde des Sceaux. Il a souligné l’intérêt que le Gabon accorde à la question de justice environnementale eu égard aux importantes ressources forestières et animalières du pays avant d’exprimer la gratitude du gouvernement pour la tenue de cette session au Gabon.
A l’issue de la formation, les participants ont formulé des recommandations pertinentes à l’endroit des autorités compétentes en vue de lutter efficacement contre les produits provenant de cette criminalité. Il a notamment été recommandé de renforcer la mise en œuvre du Règlement N°01 CEMAC/UMAC/CM du 11 avril 2016 portant prévention et répression du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme et de la prolifération en Afrique Centrale, l’enseignement du droit de l’environnement à l’Ecole de la Magistrature et en faculté de droit à l’université et d’assurer une meilleure collaboration entre les différents services concernés.
Cette formation organisée par l’ONUDC entrait dans le cadre du programme d’assistance mis en œuvre par le Programme global contre le blanchiment d’argent (GPML) grâce à un don du Royaume de Norvège. Elle s’inscrivait, par ailleurs, dans le cadre du partenariat entre l’ONUDC et le Groupe d’Action contre le Blanchiment d’argent en Afrique Centrale (GABAC), un organe de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) créé en 2000 avec le mandat de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
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Communiqué de presse
17 décembre 2018
Train My Generation : 53 nouveaux lauréats en développement d’application web et mobile
Né lors du New-York Forum Africa de 2013 de Libreville, de l’ambition du Président gabonais Ali Bongo Ondimba de voir formés au moins 5000 jeunes gabonais dans les domaines des technologies de l’information et de la communication (TIC), le projet voit le jour, en octobre 2014, avec la signature d’un accord de fonds en dépôt pour une durée de 3 ans selon lequel l’UNESCO apporte son expertise et Airtel le financement.
Il répond à un besoin très précis pour le Gabon : réduire le fort taux d’échec de la jeunesse en classes d’examen (troisième et terminale), principalement dans les matières scientifiques (mathématiques, chimie, physique et sciences de la vie et de la terre). Il vise également la vulgarisation des TIC dans les milieux éducatifs. En effet, près de 80% des jeunes ne maîtrisent pas l’outil informatique, même des diplômés en quête d’emploi, réduisant leur chance de recrutement.
Le programme développé comporte quatre composantes : (i) Initiation à l’outil informatique ; (ii) Soutien scolaire par la formation à distance (E-learning) ; (iii) Accompagnement à l’entreuprenariat et développement d’application mobile et (iv) Bourse dans les métiers rares de l’économie numériques.
La formation ‘’développement d’application mobile’’ est, de ce fait, le deuxième volet (ou partie) de la composante III dudit Programme. Elle a été confiée à l’Ecole supérieure des arts et des métiers (ESAM-IUSD) au terme d’un appel à candidature d’une institution disposant de l’expertise en matière d’élaboration de curriculum dans le domaine des formations professionnelles. C’est une formation accélérée et certifiée par le Ministère de la Formation professionnelle où l’aspect pratique sur les smartphones et tablettes est privilégié et qui a durée 4 mois.
La cérémonie, de ce vendredi 12 décembre 2018, s’inscrivait dans le cadre de la Quinzaine des Nations Unies pour le développement durable au Gabon – période du 27 novembre au 14 décembre 2018 au cours de laquelle les agences onusiennes promeuvent le développement à travers une série d’activités. Elle a permis de promouvoir les objectifs de développement durable notamment les objectifs 4, 5, 8, 10 et 17.
Deux phases ont marqué cet évènement : la cérémonie protocolaire et la remise de certificats aux lauréats. Lors de la première phase, M. Michel Aubert, représentant du Directeur général d’Airtel Gabon, a souligné que l’éducation de la jeunesse est l’un des facteurs clés qui façonnent le destin des nations, comme le montre le parcours des pays développés et émergents. Aussi, il s’est réjoui que les objectifs sur lesquels a été bâti Train My Generation reposent sur des principes tels que la compétence, la créativité, le talent et la responsabilité qui constituent le secret du succès et du leadership de leur entreprise. Principes qui justifient également la raison pour laquelle ils se sont associés au Gouvernement gabonais et à l’UNESCO pour la mise en œuvre de ce programme.
Quant à M.Vincenzo Fazzino, Représentant de l’UNESCO au Gabon, il a précisé que ce Programme fait partie d’une série d’initiatives actuellement mises en œuvre par le Gouvernement gabonais en vue de favoriser l’emploi des jeunes. D’où cette composante III, qui permet à l’Organisation de rendre les jeunes plus autonomes et professionnels par la création d’activités génératrices de revenu dans le domaine du numérique.
Ce programme fait partie intégrante des centres d’intérêt du département de la Formation professionnelle, a rajouté M. Pachelli Ngawin Mboulou, représentant du Ministère de la formation professionnelle.
Après cette phase protocolaire suivie la remise des certificats aux 53 lauréats. Ils étaient 100, au départ. Suite à l’abandon de 34 d’entre eux, seuls 66 ont achevé la formation pour 53 lauréats.
Conformément aux exigences du projet, ils ont tous entre 17 et 35 ans. On note une plus forte participation de garçons à cette formation, soit 83% contre 17% pour les filles. Ce sont des élèves, des étudiants et de jeunes diplômés en quête d’un premier emploi.
Une centaine de personnes ont participé à cette cérémonie, notamment des représentants de ministères, des partenaires de l’UNESCO, du personnel d'Airtel et des Nations Unies et des médias.
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